
J’abolis joie de vivre, béatitude, prospérité
J’abolis persévérance, motivation, création
J’abolis triomphes, chances, consécration
De pareils termes se sont néanmoins confrontés un jour, une journée nuageuse, une journée de grisaille. Oyez, oyez, noble courtisans, sortez, criez, plaignez-vous : la révolution est en marche. Cela ne peut persévérer. Depuis notre naissance à nous tous, nous n’avons que subit, enduré les humeurs quotidiennes et massacrantes de Lui, de Dieu, du Grand. Modifiant au gré des vents et de ses envies notre atmosphère, si fondamentale. Chaque jour de grisaille n’est que présage, qu’illusion de son humeur. En nous exhibant un ciel si ombragé, si austère Dieu nous ferme la vie. Le bonheur et l’insouciance disparaissent, obscurcis par l’enfermement, le repli, la morosité. Oui, je vous l’avoue à vous tous, retroussés sous vos parapluies, le mauvais temps nous atteint, bien plus que vous ne le pensiez. Jamais nous n'aspirons aux changements, à la modification et à l’amélioration du monde, nous ne voyons le bout du tunnel.
Revoltons-nous, ensemble nous vaincrons ; luttons contres les cieux taciturnes, les matinées pessimistes, les soirées neurasthéniques.
Nous gagnerons, et nous demeurerons heureux radieux, gratifiés, aimant à jamais.
J’abolis triomphes, chances, consécration
De pareils termes se sont néanmoins confrontés un jour, une journée nuageuse, une journée de grisaille. Oyez, oyez, noble courtisans, sortez, criez, plaignez-vous : la révolution est en marche. Cela ne peut persévérer. Depuis notre naissance à nous tous, nous n’avons que subit, enduré les humeurs quotidiennes et massacrantes de Lui, de Dieu, du Grand. Modifiant au gré des vents et de ses envies notre atmosphère, si fondamentale. Chaque jour de grisaille n’est que présage, qu’illusion de son humeur. En nous exhibant un ciel si ombragé, si austère Dieu nous ferme la vie. Le bonheur et l’insouciance disparaissent, obscurcis par l’enfermement, le repli, la morosité. Oui, je vous l’avoue à vous tous, retroussés sous vos parapluies, le mauvais temps nous atteint, bien plus que vous ne le pensiez. Jamais nous n'aspirons aux changements, à la modification et à l’amélioration du monde, nous ne voyons le bout du tunnel.
Revoltons-nous, ensemble nous vaincrons ; luttons contres les cieux taciturnes, les matinées pessimistes, les soirées neurasthéniques.
Nous gagnerons, et nous demeurerons heureux radieux, gratifiés, aimant à jamais.
2 commentaires:
Ton texte m'intrigue, tant par la forme sous laquelle est véhiculé le message que par l'image choisie pour illustration ...
De même, j'ai souvent tendance à associer le mauvais temps à des termes on ne peut plus négatifs, cela m'aspire au pessimisme,au désarroi, à l'emprisonnement, à la solitude, de temps à autre, voir même, à l'envie de ne rien faire ... Qui souhaiterait voir triompher plus longtemps de tels "maux" ?
Je suis de ton avis, sortons de ce tunnel, dont nous peinons parfois à voir le bout.
Avec la photo, on a du mal à se dire qu'on sortira un jour de cette mauvaise passe...
Les choses ne vont-elles pas plus en s'assombrissant ?
Qui sait, peut-être qu'au bout de ce long chemin, une éclaircie nous attend...
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