mercredi 12 mars 2008

Abolissons la transpiration

Vous êtes-vous déjà rendu compte à quel point la transpiration pouvait nuire à notre quotidien ? Laissez-moi donc vous rafraîchir la mémoire…

Qui n’a jamais eu les mains moites avant une grosse interro ou avant un examen ? Que se soit à l’épreuve écrite ou orale, la transpiration est toujours là, trahissant notre stress ! Combien de fois n’avons-nous pas du effacer ces petites tâches d’encre parsemées sur notre feuille après y avoir accidentellement frotté notre main ? Quelle perte de temps de devoir tout réécrire ! Et combien de fois n’avons-nous pas été honteux de ses auréoles sous nos bras, lors d’un exposé devant toute une assemblée ? Ces traces humides et disgracieuses apparaissent en quelques secondes et mettent une éternité à disparaître. La transpiration est alors un cercle vicieux ; plus on transpire, plus on stress que cela se voit et plus on stress, plus on transpire ! Une vraie plaie n’est-ce pas ? Cette théorie est également d’application lorsque nous sommes confrontés à devoir serrer la main à une tierce personne pour la saluer. Quelle sensation désagréable que le contact d’une main moite et quel sentiment de honte lorsque cette main est la vôtre !

Ceci n’était que l’approche visuelle des « joies » de la transpiration. Venons en maintenant à l’aspect olfactif…

Une des odeurs qui nous répugne le plus, est bien celle de la transpiration. Bien sûr nous connaissons tous l’existence des déodorants qui varient du simple désodorisant à l’anti-transpirant, mais nous savons également que ni l’un, ni l’autre n’est capable de nous couvrir plus de quelques heures. Nous l’avons tous déjà remarqué, lorsque nous changeons de local de cours, au moment de franchir la porte, il y a cette odeur lourde et suffocante qui nous plombe les voies respiratoires, nous rappelant celle des fauves enfermés dans une cage, car oui, même l’exercice mental nous donne des sueurs ! Alors je pense ne pas devoir m’attarder sur l’odeur asphyxiante des salles de gym qui résulte, elle, de l’effort physique…

Tout cela, bien entendu, en admettant que ces situations décrites ci-dessus, se passent en hiver. Je vous laisse donc imaginer les mêmes applications en été, avec 30°C et 60% d’humidité… De quoi remplir un seau après une journée.

Maintenant la question qu’il serait intéressant de se poser, est : Comment y remédier ?

Premièrement, toujours avoir une bombe de déodorant dans son sac, pour éviter un maximum les odeurs nauséabondes. Deuxièmement, des médicaments existent désormais sous forme de comprimés, pour limiter les sécrétions excessives. Et troisièmement, il est également possible d’effectuer une opération indolore sur les glandes sudoripares, évitant ainsi la quasi-totalité de l’apparition de la transpiration. Il est inutile de préciser que cette dernière méthode citée, est la plus recommandée !

Aucun commentaire: