vendredi 20 juin 2008

L’élégance du hérisson

Pour commencer, l’élégance du hérisson est vraiment un livre génial, je me suis entraîné dans l’histoire à un tel point de ne plus pouvoir m’arrêter .

J’ai beaucoup aimé les personnages qui sont à la fois discrets mais étonnants, profonds et philosophes. Plus on avance dans le livre plus on les connaît et plus on a l’impression d’être à leurs places .Ce qui m’a le plus plut c’est de lire ce livre et après me rendre compte des innombrables paradoxes .

Une autre chose que j’aimé, c’est le fait que deux femmes (ou filles) avec une éducation tout à fait différente se ressemblent à ce point.
Paloma qui elle pense à se suicidés et qui cherche malgré elle, des raisons pour rester en vie et Renée qui elle se sous-estime en pensant qu’elle n’est qu’une concierge des plus banale .
Grâce à Mr Ozu, elles vont reprendre goût à la vie. On remarque que l’auteur admire beaucoup la Japon, un pays que je trouve fabuleux.
Pour finir je dirais que c’est un plaisir à lire, qui nous pousse à la réflexion et nous oblige à faire un pas en avant dans l’idéal d’une vie.

mardi 8 avril 2008

Autobiographie d’un cheval

Autobiographie d’un cheval


Ayant toujours aimé les chevaux et l’équitation - je pratique celle-ci depuis neuf ans- j’ai décidé d’en faire mon sujet d'autobiographie.

Durant les grandes vacances de 1998, j’ai fait un stage d'une semaine à la ferme équestre au cours duquel je suis monté pour la première fois sur un cheval. La jument que j’ai montée s’appelait «Surprise», une petite jument blanche pour qui j’ai eu le coup de foudre et que je monte encore aujourd'hui, malgré les petites surprises qu’elle m’avait faites au début. En effet, j’en avais peur, car chaque fois que je m’approchais d’elle, elle me montrait son derrière et, comme ma maman m’avait dit de ne pas passer tout près du pet d’un cheval, je n’osais pas m’en approcher pour la brosser. Voilà pour le premier jour.

Le deuxième jour, j’ai fait de la longe sur «Jibi», un cheval que j’ai peu monté à cause de ses départs passant directement de l’arrêt au galop. Sur la pause du midi, je faisais le cheval à quatre pattes dans le petit manège. Quand je faisais le cheval, je me souviens que le sable entrait dans mes bottes en caoutchouc, que je m’étalais par terre et que les filles du groupe rigolaient. L’après-midi, on a monté dans la nouvelle piste et on a appris à monter.

Vers la fin de la semaine, on a fait le concours du cheval le mieux brossé et on a eu le premier prix qui était une brosse douce et un catalogue sur les chevaux. Notre cheval était «Surprise», qui était toute sale avant, et après le brossage intensif de la journée, il ne restait plus qu’une tache sur sa fesse droite mais on a quand même gagné.

Je me sens cheval, car un jour, lorsque j’étais encore jeune, j’ai fait une course à Chimay, et pour aller plus vite, j’ai couru comme un cheval en faisant pataglop-pataglop comme un cheval au galop. Je suis passé des derniers à la troisième place et j’ai reçu une coupe.

Je me sens aussi cheval, car lorsque je me sens en danger ou attaqué, je fuis comme les chevaux. N’étant pas très massif et grand(auparavant), car c’est mon seul moyen de défense. Je ressens aussi ce galop dans toutes les chansons que j’écoute. Aujourd'hui, étant trop grand pour monter «Surprise», tous les samedis, lorsque je la vois, je la bichonne comme une reine.
Voilà une petite facette de moi, une partie de ma personnalité où je me sens cheval.

lundi 17 mars 2008

Labyrinthe d'une vie

Je laisse glisser ma joue sur le carrelage frais et doux. Le contact du sang froid et vif bercé par le doux sifflement des serpents de pluie me rappelle que je vis. Autrefois, j'avais un petit jeu. J'aimais me retourner en rampant dans mon cerveau. Je pense que vous connaissez le jeu dont je parle. Je parle de ce jeu qu'on appelle "devenir fou". Vous devriez essayer ce petit jeu. Fermez simplement les yeux, oubliez votre nom, oubliez le monde, oubliez les gens. Abandonnez-vous et passez de l'autre côté. Ce petit jeu est amusant. Fermez simplement les yeux, il est impossible de se perdre. Pourquoi pas ne pas prendre le temps de se promener dans ce labyrinthe? Le temps de vivre, le temps de mentir, le temps de rire, le temps de mourir. Y aller doucement, le prendre comme ça vient. Ne surtout pas se précipiter si l'on veut que ça dure. La plupart des gens ont trop voulu se précipiter. Prendre le temps de marcher, le temps de courir. Allons-y doucement, nous aimerons ça de plus en plus, prenons-le comme ça vient, spécialisons nous dans le plaisir. Qu'est-ce qui nous a conduits si loin ? Nous faut-il toujours quelqu'un ou quelque chose de nouveau, quelque chose d'autre pour tenir le coup? Peut-être un jour apprendra-t-on à nous connaitre nous-mêmes. Peut-être un jour reviendrons-nous. Comme la douce pluie, la douce pluie qui tombe et nous rend réels.

La pub, c'est honteux.



... Mais je vois que je ne suis pas la seule à détourner le prime usage de ce blog :p

Ceci pour dire cela : si, par le plus grand des hasards, il y a dans la classe d'autres névrosés pro-musique classique (comme moi), que ceux-là au moins se le disent : le dimanche 13 avril, quelques amis et moi-même donnerons un concert dans l'église d'un village paumé près de Gembloux. Détail important, cette église sera chauffée ! :p
Si ça ne vous intéresse toujours pas, vous pouvez quand même faire passer le message à votre petite sœur, votre hamster ou que sais-je. On m'a demandé d'inviter la planète entière !

(Pour agrandir l'image, cliquez dessus... On sait jamais ! ^^')

[Fin de la transmission publicitaire]

samedi 15 mars 2008

Un nouveau "MOI" de hasard...

Il faisait froid cette année-là, la neige tombait sur Talabheim, capitale de l’Empire (ce qui correspond à New York dans votre monde). Au loin, on entendit dans une petite chaumière les cris d’une femme mettant au monde son premier enfant, et c’est ce jour-là, dans cette maison, que j’ouvris les yeux pour la première fois. Parce que la neige était tombée durant toute la nuit et s’était répandue dans toute la ville en grande quantité, la sage-femme et mon père, qui étaient allés se battre contre une horde d’orques, ne purent venir aider ma mère à accoucher. Elle dut donc se débrouiller seule. Les cris se rapprochaient de plus en plus et quand soudain ils s’apaisèrent, je naquis ! Lorsqu’elle me vit, ma mère fut prise d’un profond dégoût, car ma carrure était anormalement musclée. Me prenant pour un «difforme» et prise de honte, elle monta sur les remparts de la ville pour me jeter de l’autre côté. Je ne sais pas par quel miracle je survécus, sans doute en tombant sur les corps en putréfaction qui jonchaient déjà le sol et qui étaient recouverts d’une épaisse couche de neige. Quelques heures après, je fus recueilli par une caravane de marchands. Ces derniers remontaient vers le nord, vers Kislev. Ils voyaient déjà en moi un futur esclave. Après des jours de route et voulant prendre un raccourci par les montagnes, la caravane se fit attaquer par des pillards du Nord, également appelés Maraudeurs. Ils tuèrent tous les marchands et volèrent la marchandise. Ils me trouvèrent à l’arrière d’un chariot et m’apportèrent à leur chef. Celui-ci fut immédiatement impressionné par ma carrure. Il me prit et me brandit vers le ciel en lançant des cris de victoire. Je me rendis compte par la suite qu’ils avaient décidé de m’épargner, car ils m’avaient pris pour un élu des dieux. Par la suite, ils m’emmenèrent avec eux vers les montagnes. C’est ainsi que je grandis avec les tribus nordiques dans la région de Norsca.

Abolissons les imbéciles heureux!

Mon cher journal. Tu vas peut-être trouver ce qui suit bizarre mais il y a une chose que je ne puis plus supporter : ce sont les imbéciles heureux.On dit que nous devons être indulgents avec tout le monde. Je suis tout à fait d'accord, mais pas avec eux! Ils sont les premiers à l'entrée bien que personne ne les ait invités, se mêlent de tout, s'emmêlent de rien, renversent tout par trop d'entrain et se mêlent des conversations les plus complexes.Ils ont des avis plein les poches, mais pas une idée dans la caboche et ils fourrent leur nez dans vos affaires. Quand on marche sur leurs pieds, ils s'excusent d'exister, mais quand ils ont du pouvoir, les voilà qu’ils se prennent pour César ! Ils se croient forts quand gros ils sont ou se croient grands quand haut ils vont. Ils se croient toujours au-delà de leurs facultés, puis sans surprise, se fracturent la gueule ou l'ego, le fémur ou bien le cœur. Ils gagnent votre mépris.Ils se relèvent toujours. D'ailleurs, ils n'apprennent rien de leurs erreurs et négligent d'apprécier ce qu'ils ont exigé, voulu. Ils s'octroient raison prétextant que tout leur est dû et oublient souvent qu'ils auraient pu naître au Gabon, par exemple. Ils confondent succès et profits, réussites et rangs sociaux, mesurent le génie aux diplômes, les oeuvres aux titres, aux nombres, aux tomes et l'amour aux bouquets. Ils sont la routine, le lubrifiant de la machine. Petits héros du vide ambiant et grands zéros du discernement dans le grand échiquier de la vie.

vendredi 14 mars 2008

...

Je me sens vivant lorsque je respire, lorsque je mange, lorsque je bouge;
Je me sens humain lorsque je rigole, lorsque je parle, lorsque je souffre, lorsque j'écoute de la musique, lorsque je danse, lorsque j'ai peur;
Je me sens Occidental lorsque je vois des images du tiers monde et que je culpabilise;
Je me sens Européen lorsque j'entends que c'est la faute aux États-Unis;
Je me sens Belge lorsque je vois des frites, du chocolat, de la bière ou le Standard de Liège; je me sens Belge lorsqu'un Français me demande de parler belge ou lorsque j'entends la Brabançonne;
Je me sens Wallon pendant les cours de néerlandais, lorsque je lis le journal, lorsque je suis à Bruxelles;
Je me sens lycéen lorsque je rédige mon travail de français quatre minutes avant la dernière limite, lorsque je m'endors au cours de religion et lorsque je vois Kathleen;
Et enfin, je me sens un Pairet lorsque je vois un petit garçon, une grande famille, une grande soeur qui hurle sur son petit frère ou bien une autre qui ne supporte ni la guitare, ni la basse, lorsque je mange du bon gâteau ou qu'il y a de la vie autour de moi;
Finalement, je me sens moi dès que je suis éveillé.

Belge... ou pas tout à fait, une fois!

Sur ma carte d'identité, je lis "nationalité : belge". D'accord... Ça ne répond pas à la question de "qu'est-ce qu'être belge", mais disons qu'il fallait au moins ça pour démarrer! Ma mère est flamande, de Bruxelles, et mon père est wallon, de Verviers) - fort heureusement, ce dernier n'a pas gardé son accent de pachiderme! - donc en théorie, je suis belge. Je parle français (avec beaucoup de "tu vois" et de "quoi" en fins de phrases, c'est plus poétique), et pour ce qui est du néerlandais..., disons que mes parents s'y sont pris trop tard pour que je puisse aujourd'hui être parfaite bilingue (snif!), ou plutôt, je leur ai cassé le moral à coups de "arrêtez de me parler chinois" (hé oui, à 4 ans j'étais déjà pleine de sagesse...). J'ai tout de même été mêlée à ces deux langues, mais surtout aux deux côtés de la famille, avec les chers petits cousins "chinois" à qui je prêtais ma voiture Barbie - oui oui, la rose à deux places! - et qui me gratifiaient d'un "niet afpakken! 't is mijn speeltje!" (traduction pour les paresseux : "ne pas prendre! c'est mon jouet!). Mais si nos racines s'arrêtaient à nos parents et nos grand-parents, nous serions encore tous au stade d'homo sapiens ou d'amphibiens échoués sur les plages. J'ai donc décidé de chercher plus loin... Du côté maternel, un petit souci se pose : deux légendes existent pour expliquer l'origine du nom de famille de ma mère. L'une prétend que son arrière-grand-père paternel avait été abandonné dans un bois nommé "Narmon", aux environs de Bruxelles à l'époque. C'est donc en toute logique que ma mère porte toujours pour nom de famille "Narmon". L'autre (un peu moins fantaisiste) raconte qu'à l'orphelinat où se trouvait ce même arrière-grand-père, afin de donner un nom aux enfants, on ouvrait un livre et on prenait la première et la dernière syllabe de celui-ci. Mais donc... il y a déjà un doute sur une partie de mes origines! Du côté de mon père, ça remonte déjà bien plus loin... mais c'est une réalité. Un des mes extrêêêmement lointains ancêtres était français! Môssieur "Grignet de Saint-Lou", chevalier qui participa aux croisades (encore un illuminé...), c'est-y pas joli tout ça? Par la suite, ses descendants voulurent fuir les dangers de la Révolution française (hé oui, c'est pas toujours rose d'être noble! Pauvres petits riches...). Une partie s'est renommée "Grignet" (bardaf, c'est l'embardée! Plus de jolie petit "de" dans le nom de famille!), et l'autre s'est exilée au Brésil! J'aurais très bien pu être bronzée et vivre sous un beau soleil, avec un peu de chance, dans autre chose que des favelas... Vous devinez que les Grignet restés en France sont petit à petit remontés vers notre chère Belgique. Bref, tout ça pour dire que je suis belge, mais à peu de choses près! J'aime la Belgique, tout comme j'aurais pu m'attacher à un autre pays, tout comme je pourrais encore le faire, parce que le monde ne se résume pas à un pays, à une culture et à une richesse... Mais c'est sûr, j'ai quand même quelque chose d'ancré dans ce tout petit pays. Même toutes ces histoires "d'origines" me semblent bien belges! (Ça va? Il y a quelqu'un qui a eu le courage de me lire jusqu'au bout? Si oui, dites le moi! Ça me ferait TELLEMENT plaisir..:p)

Abolissons le temps...

Tout d'abord, si nous abolissions le temps, je ne devrais pas faire ce travail ce soir en dernière minute, car s'il n'y avait pas de notion de temps, il n'y aurait pas de délais.
J'étais tranquillement en train de parler avec mon cousin via une messagerie instantanée à lui raconter ma journée de jeudi quand soudain il m'est revenu à l'esprit que j'avais un travail de français à faire pour ce soir. Pfff! Quelle galère! Je n'avais même pas d'idée! Heureusement, j'en ai vite trouvé une.
Ensuite, s'il n'y avait pas de temps, le monde entier serait plus calme, plus relax, plus détendu, car nous ne serions pas pressés de rentrer à la maison pour telle heure, nous ne serions pas stressés dans les embouteillages en se disant "Oh la la! Ma réunion commence dans dix minutes, je n'arriverai jamais à l'heure".
Pour abolir le temps, je propose qu'on détruise le mécanisme de Big Ben.
La vie serait plus belle sans le temps, plus d'horaires à respecter, plus besoin de se lever tôt le matin pour être à 8h35'00" en classe avant que le maître ne ferme la porte. Si on a mal aux dents, on va chez le dentiste, on se présente chez la secrétaire et plus besoin de prendre rendez-vous, on fait la file calmement et on attend patiemment son tour...
Le soleil reprendrait du service en nous aidant à nous repérer dans la journée. Par exemple, au lieu de donner rendez-vous à une fille à 20h12 précise devant le cinéma pour assister à la séance de 20h20, on se dirait : « On se retrouve au bord du lac quand le soleil commence à décliner pour assister à son coucher assis sur un banc ».

Etre Belge, c'est...

Etre Belge, c’est :
- savoir que notre hymne nationale ne commence pas par “Allons enfants de la patrie...”;
- se dire “Tiens, j’ai envie de frites” lorsque l’on passe devant une baraque à frites;
- dire “il drache” au lieu de “il pleut très fort”;
- ne pas refuser une bonne bière fraîche;
- avoir vu au moins une fois dans sa vie le film C’est arrivé près de chez vous;
- aller aux Fêtes de Wallonie et/ou aux 24 vélo de LLN;
- faire ses études à l’UCL;
- lire les aventures de Tintin de 7 à 77 ans;
- ne pas se lasser des caméras cachées de François L'embrouille et de Dikkenek;
- faire du cuistax en famille à la mer et du ski de fond dans les Hautes-Fagnes,
- apprendre le flamand bien qu’on déteste cette langue, “parce qu'en Belgique, il est indispensable d’être bilingue”;
- la fierté de savoir que la championne du monde de tennis est Belge;
- supporter le Standard ou Anderlecht;
- regarder les résultats des élections en espérant voir Michel Daerden bourré;
- savoir apprécier une gaufre, qu’elle vienne de Liège ou de Bruxelles;
- placer des “une fois” en fin de phrases;
- écouter Jacques Brel;
- vendre des bics de la Fondation Damien;
- regarder Podium, Le Boulet, C’est arrivé près de chez vous à la télé, même si on les a déjà vus trois fois rien que parce qu’on aime Benoît Poelvoorde;
- patienter avant d’avoir un gouvernement pour plus de trois mois;
- endurer de longs mois avec un climat pénible;
- regarder des vidéos de Jean-Claude Van Damme sur YouTube.

Bien sûr, être Belge ne se résume pas qu’à ça...

Abolissons les pigeons

Pourquoi abolir ces petites bêtes sans défense me demanderez-vous?Il est vrai que ces voyageurs nous ont été bien utiles il y a quelques décennies, mais malheureusement pour eux, ce moment de gloire est maintenant révolu.Honnêtement, qui peut dire qu'il aime vraiment ces bestioles grises ?J’en suis à croire que chaque pigeon est doté, dès la naissance, d’un instinct que l’on pourrait appeler d’attaque. En effet, qui ne s’est jamais fait foncer dessus par ce volatile ?Avez-vous déjà remarqué, que notre réaction principale est de plonger au sol, et d’ensuite remarquer que la flèche qui venait de nous attaquer était en fait bien loin de nous?Qui ne s’est jamais fait barrer la route par une colonie de pigeons semblant vous dire : « Bouge de là et laisse-nous bouffer notre pain tranquilles » ?Et qui n’a jamais retrouvé sa voiture décorée d’une magnifique tache blanche de la taille d’un ballon de foot ?Il faut aussi penser aux nombreux chanceux qui ont déjà eu le plaisir de recevoir ce même cadeau sur la tête ou l’épaule…Franchement, à part salir les façades, les trottoirs et les voitures, je ne leur vois pas d’autre «utilités »...Cependant, qui aurait réellement le coeur de les abolir ? Car à part leur couper la tête à tous ou les exterminer à coup de kalachnikov, je ne vois pas d'autres solutions.Nous allons donc continuer à cohabiter sereinement avec nos amis pigeons, car oui, les humains ont parfois un semblant d'humanité...

BELGIQUE

Une Bruocsella Grand Cru Lambiek décapsulée, des Pierre Marcolini à la lavande. Téléviseur branché sur Mise Au Point, un jour de pluie cafardante.

Un GSM abonné malencontreusement à «LOGO 3630!», une photo d’une Gilet Vertigo, un relent d’huile chaude, de la pluie cafardante.

Désespoir lors de la transmission Anderlecht – Bayern de Munich, conversation sur les lunettes plexiglas de Guy Verhofstadt, résonances sur l’autoroute du pays, digues vieillies à Ostende, Knokke et Blankenberge, terrils chez les Carolo’s. Naïveté du Manneke, charme de Bruges, morosité du climat. Ambiance d'un jeudi d’octobre à Louvain-la-Neuve, 16 rue de la Loi. Fierté de converser avec des amies parisiennes, la pluie d’oranges à Binche, la brouillasse matinale.

Je ne suis pas nationaliste, mais Belge.

F.

Ce lien singulier et tellement précieux. Quelques mots retrouvés...



Dimanche 14 mai 2006, 00h15 :
Il y a des choses qui ne s'expliquent pas... Etre fan, ça ne s'explique pas... Ça se vit, tout simplement... Et cela, la plupart des gens ne peut pas le comprendre... Lui, c'est une partie de mon quotidien, de moi, de ma vie... Quelqu'un qui y est entré peu à peu et qui en fait désormais partie, à part entière...

Samedi 24 juin 2006, 00h36 :
Concert tellement attendu et inattendu à la fois... Vais-je me risquer à faire un résumé? Le principal a été si bien dit... Vais-je savoir trouver les bons mots, ceux qui décrivent le mieux ce que j'ai pu ressentir hier? Il y en a tellement... Tant pis, j'ai envie de me lancer... Hier, 20h... Les premières notes de "Je deviens Moi". La salle est plongée peu à peu dans l'obscurité, le tout est alors éclairé par des faisceaux de lumières colorées... Une silhouette surgit alors de la pénombre... C'est Lui, celui qu'on attendait tous... Le public manifeste son contentement... Lui... Il a ce don de captiver l'attention, de par sa présence et sa voix... Lui, il a pris possession de la salle... Il enchaine la chanson, nous salue à un moment d'un "Bonsoir Bruxelles ... Il est heureux d'être de nouveau sur scène, cela se voit. [...] Magique, grandiose... Comment définir ce concert? C'était tellement attendu, tellement rêvé... Le fait de l'avoir revu sur scène, épanoui plus que jamais... Des souvenirs plein la tête... La tête ailleurs, dans les nuages... C'est tout ça la "magie Grégory"...

Mardi 15 aôut 2006, 12h41:
Il représente tellement de choses pour moi... Ça peut paraitre difficile à comprendre... Grégory, c'est la voix et le talent, l'artiste... Mais c'est aussi l'être humain... La simplicité, la générosité, la détermination, la sincérité, l'émotion [...] Ce mec, il a su croire en son rêve et il a tout donné pour le réaliser... Et rien que pour ça, il mérite le respect... Il a su tracer son bonhomme de chemin, malgré les aléas de la vie, et toutes les étiquettes qui ont pu lui être collées... Il a su prouver de quoi il était capable et il n'a pas fini de le faire... Il a cette volonté qui est plus forte que tout...

Mardi 22 août 2006, 22h25:
Reims, le 27... et si? Envie d'y croire, d'espérer, ça ne coute rien. Ce serait tellement... énorme.

Lundi 28 août 2006, 10h29:
Un rêve, une journée mémorable... Magique.

Vendredi 29 décembre 2006, 11h57:
Ca parait fou de se dire que quelqu'un a autant d'impact sur une vie . Ce quelqu'un, depuis qu'il est là, rien n'est plus pareil...

Dimanche 29 avril 2007, 18h49:
Penser à GL... Soucis de santé ... Qu'il prenne soin de Lui surtout!

Lundi 30 avril 2007, 18h51:
Bien plus qu'un rêve qui s'écroule. La vie est injuste, vraiment trop injuste...

Mercredi 02 mai 2007, 07h51:
J'me sens perdue, déboussolée, vide, déstablisée... C'est bien plus que mes rêves qui partent avec Lui. [...] C'est dur, très dur, plus dur qu'on ne le pense... Un coup ça peut aller, un coup je m'effondre... Je me sens si vulnérable.

Lundi 14 mai 2007, 18h06:
Je ne garde que le positif... Il est parti, mais reste bel et bien présent : un ange parmi les anges. Il faudra du temps pour cicatriser les blessures mais peu importe... "Tout ça" reste gravé à jamais, quoiqu'il arrive.

Lundi 27 août 2007, 00h04:
Seule derrière un vulgaire écran, face à mes souvenirs, face à ces images qui me sont si chères... L'émotion est forte, le coeur est lourd, les larmes me montent progressivement aux yeux... Aujourd'hui n'est pas une date ordinaire... Et pourtant, à première vue, tout est on ne peut plus banal... Mais merde, moi j'ai le coeur qui hurle. Ça fait un an, aujourd'hui. Il y a un an, je vivais une des plus belles journées de ma vie. C'est fou, je m'en souviens comme si c'était hier et, en même temps, ça me parait si loin d'aujourd'hui, si loin de maintenant... Il y a un an, je le voyais pour la dernière fois. Je pouvais pas savoir, jamais je ne m'en serais doutée [...] Je me dis que j'ai eu beaucoup de chance d'avoir croisé sa route, d'avoir eu ce déclic, d'avoir pu vivre ce que j'ai vécu, même si j'en aurais voulu plus, parce qu'on en veut toujours plus. Je ne peux pas changer le cours du passé, alors je me nourris de mes souvenirs et j'essaie d'avancer.

Mardi 30 octobre 2007, 18h52:
Rien n'est plus pareil depuis ce jour-là. Rien ne sera jamais plus pareil... Une demie année qu'elle t'a emporté. Six mois, à la fois longs et courts [...] On a perdu un être d'exception, quelqu'un qui nous aura donné à tous une grande leçon de vie.

Mercredi 30 janvier 2008, 21h17:
Ça fait neuf mois. Il n'y a pas un jour qui s'écoule sans que je pense à Toi... L'absence persiste et le manque ne cesse de grandir.


PS : En guise d'illustration, voici le clip vidéo d'une magnifique chanson... Tourné à Montréal ;)

Je me sens belge

Je suis heureuse d'être belge quand je mange des frites dans un autre pays, je suis fière de venir du pays où cet or en batonnêt est né. Je ne me sens absolument pas belge quand c'est la coupe du monde de foot. J'ai un sentiment familial quand la famille royale a des enfants. Je ne peux que constater que je suis belge quand il y a des averses au mois de juillet.
Je me sens belge quand je reviens de vacances, heureuse de retrouver les lieux qui m'avaient manqué.
J'aime la Belgique et être belge, lorsqu'il y a du soleil alors qu'on ne l'espérait même plus. Je me sens belge quand je reconnais des plaques routières qui me sont familières lorsque je reviens d'ailleurs, parce que je ne me sens pas d'ailleurs.

de LAURA FOLON

Etre belge

A toi, ma douce

B comme Brel, bien sûr, mais aussi bière, Binche, Brabançonne (si, si) et Batibouw

E comme Eddy Merckx, le plus grand de tous, celui qui a tout gagné

L comme Lotto, avec deux « t », car on ne fera décidément jamais rien comme les autres

G comme les gauf’ au suc’ qu’on mange à Waf’ les jours de marché

I irrésistible, comme le sourire de Cécile de France

Q comme « quand aura-t-on un vrai gouvernement ? » à moins que ce ne soit plutôt : « quand cette satanée pluie va-t-elle cesser ? »

U comme l’Union qui fait la force… et la désunion, elle fait quoi?

E comme être belge, fier de l’être… et le rester

Un fervent admirateur

La nationalité belge?

Bon, en selle. Je suis un Belge... Je suis né à Bruxelles, ville à peine polluée. J'habite à Ottignies. Deux villes en Belgique. Je suis Belge parce que je suis né en Belgique, je n'ai pas eu le choix, je n'y peux rien. Je ne pense pas être différent d'un Français, mis à part du point de vue intellectuel... Je rigole bien sûr. Je ne pense pas être différent d'un Flamand, je ne parle pas la même langue, c'est tout. Je ne suis pas non plus différent d'un Américain (autant prendre le pire pour bien mettre en valeur mon idée). La nationalité Belge, ça m'apporte quoi sur le plan intellectuel, physique ou mental? On est tous différents, mais on est tous identiques : on vit tous sur la Terre. Que ce soit dans un coin paumé ou dans une ville surpeuplée, on fait tous partie du même système, c'est pour ça que je ne me considère pas comme un Belge pur et dur, parce que je ne fais pas trop de différences entre les cultures, croyances, etc. Je ne suis pas un grand nationaliste. Par contre, je suis quand même fier quand notre petit pays arrive à se démarquer. En résumé, je n'ai pas d'idée précise sur le sujet...

Kevin

Etre belge

Etre belge, pour moi, ça ne représente pas beaucoup de choses finalement et j'avoue que je ne me suis jamais vraiment posé la question.
Je suis belge, un point c'est tout.

Chère société, demain, nous abolirons...

Chère société, je t’ai réuni pour te signaler un fait.Les disputes, les malentendus, les chichis, les prises de tête, bref, tout ce qui aboutit au malaise et à la baisse de régime dans une relation nous anéantit.Regardez cette photo, nous sourions bras dessus bras dessous, et je ne sais plus où est passé ce sourire sincère.

Elle a mal pris quelque chose, j'en m'en suis voulu, un malaise est né, on a fini par en parler et on est redevenu amis...Vous connaissez le refrain, ça nous arrive à tous. Comme vous, je regrette le moment où tout est parti en vrille parce qu'elle a mal pris ou j'ai mal fait de le dire, je ne sais pas et c'est ça le malaise.Pourquoi ne pas simplement penser au fait qu'on sait que l'autre tient à nous et en parler si vraiment on le prend mal? Et pourquoi ne pas simplement essayer d'arrêter de tout prendre mal et de faire des chichis pour n'importe quoi?

Quand on est susceptible, c'est à nous que ça fait du mal.Quand quelque chose nous énerve, c'est nous que ça embête.Quand on est jaloux, c'est nous qui nous pourrissons à nous imaginer: "Et si j'étais à sa place et si".

Demain, chère société, avec votre accord, nous abolirons les prises de tête. Nous allons avoir confiance en nous, ne pas envier, ne pas être susceptible. Croyez-moi, demain, la vie sera plus facile. Demain, nous oublierons tout ce qui s'est passé. Demain, nous aurons la chance de refaire tableau blanc et plus jamais on ne regrettera ce moment où cette amitié était si belle. Nous ne regretterons rien. Demain, seul le temps mettra à l'épreuve nos relations.Demain, vous verrez tout ira mieux.Demain, chacun fera un effort pour croire un peu plus en lui et en les autres.Espérons que demain aura son demain.


de LAURA FOLON

4-03-2008

4-03-2008

Aujourd'hui, il neige. Cela faisait maintenant un certain temps que l'épais manteau blanc n'avait pas recouvert mon jardin. Après cinquante minutes de bus, j'arrive au cours de madame Demillequand (avant la deuxième sonnerie) et là, deux jeunes et jolies Québecoises nous proposent de rédiger un journal intime. Pourquoi pas ? Cette page constitue le début de cet endroit de réflexion personnelle. Je me demande ce que peut apporter un journal intime... Certains disent que cela leur fait du bien d'écrire leurs sentiments. Pour ma part, j'aime rarement faire part de mes sentiments. Même à un journal intime. Je n'irai pas jusqu'à me déclarer timide (et d'autres vous le confirmeront), le contact avec les autres n'a jamais été un problème, mais faire part de mes sentiments au premier venu ne m'est pas chose aisée. Cela s'acquiert sans doute avec le temps...
Si exprimer mes sentiments est difficile pour moi, autant vous dire que la mission est impossible s'il s'agit de vous dévoiler mes secrets.
Pour en revenir à cette journée, en rentrant de l'école, toute la neige avait déjà fondue. Le caractère éphémère de cet or blanc me rappelle étrangement le cycle de la vie humaine.
Sinon le soir, j'ai regardé avec mon père le football à la télévision. Barcelone a gagné 1-0 face au Celtic. C'était une bonne journée en fait...

Moi, aimer la Belgique?


Je sais que la Belgique n'est pas partout comme je vais le dire plus bas, mais bon, comme ce point de vue n'a pas encore été pris, je vais m'y coller.
Tout d'abord, notre politique n'est pas très au point pour le moment.
La télé nous montre que la scission de la Belgique est proche (un peu illogique, s'ils veulent nous laisser unis).
Le temps n'est pas très beau que ce soit en hiver ou en été, on n'a plus de neige (sauf en Ardenne et encore), et en été le soleil, on ne peut pas dire qu'il soit là. Enfin, on se tape des nuages gris toute l'année.
La signalisation n'est pas toujours très correcte (voir plus haut :-)
Et en plus, les communes flamandes et francophones ne s'entendent pas très bien, que ce soit au sujet de la circulation ou de documents administratifs.
Et pour finir, pourquoi les Flamands ne veulent pas de la vignette pour faire payer les étrangers des dégâts de nos routes, pourquoi? Veulent-ils augmenter encore nos impôts?
Voilà comment je vois ma petite Belgique/Belgiek.

Vie dégradante !

26 juin 2003 5h30 : Aujourd’hui, je n’ai pas beaucoup dormi et je suis super stressé, car je vais recevoir mon bulletin de 6e primaire et mon diplôme de primaire.

26 juin 2003 16h10 : Voilà, je viens de recevoir mon bulletin par ma meilleure institutrice. Je suis trop content, j’ai eu le meilleur bulletin des deux implantations de l’école : j’ai eu 96,75 % en moyenne (99 % en math).

15 septembre 2003 : Une semaine est passée et me voilà encore seul, sans amis, sauf mon meilleur ami que je connais depuis toujours. Aujourd’hui, j’ai fait la connaissance d’autres copains grâce à Jérem. Il m’a fait venir dans le groupe des Warhammer( les autres copains).

19 décembre 2003 : J’ai reçu mon bulletin. Il n’est pas terrible. Je n’ai pas d’échec, mais pas mal de S et de B, ce qui change fort de mes 97 % de primaire.

18 juin 2004 : J’ai réussi ma 1ère année, mais je n’ai pas eu de super points en français et en néerlandais, mais bon, l’important c’est que j’ai réussi.

13 janvier 2005 : Je n’ai pas encore réussi à m’intégrer dans la classe. Hier, j’ai eu comme un coup de couteau en moi, car j’ai prononcé Shakespeare «chaque spe are» au cours de français et toute la classe a rigolé. Je ne m’en suis toujours pas remis, j’espère que je pourrai l’oublier un jour.

19 juin 2005 : 2e année de réussie au Lycée Martin V. Mêmes difficultés que l’année précédente, mais je suis quand même passé en néerlandais avec un B. Cette année fut pour moi un désastre, car après toute une année, je n’ai pas réussi à m’y intégrer. Cette année, je l’ai passée tout seul. Encore heureux qu’il y avait les récrés pour retrouver mes amis de 1ère.

20 juin 2006 : 3e année réussie avec quelques difficultés en français, en histoire et en géographie. Je pense que monsieur Thirion ne m’aimait pas beaucoup ainsi que monsieur Lemoine.

17 juin 2007 : 4e année de réussie, même si madame Van Uytbergen m’a pris pour un imbécile toute l’année et m'a discriminé à chaque cours pour mes questions «inutiles» (pour elle) , mais qui étaient très importantes pour moi, n’ayant pas confiance en moi (P.S. : C’est ce que j’ai ressenti durant toute l’année). En revanche, en néerlandais, je n’avais jamais réussi à écrire un texte facilement, cette année ce fut le cas, merci madame Dion!!!

5 décembre2007 12h18 : Aujourd’hui, un étranger s’est engagé sur la route au carrefour du cyclotron, et je lui ai rentré dedans. Mon premier accident, en scooter en plus. J’ai été aux urgences pour la première fois. Le conducteur dit ne pas m’avoir vu, alors qu’il faisait plein jour sans un seul nuage. Je ne sais pas pourquoi réellement il s’est engagé, mais une chose dont je suis sûr, c’est que l’on est la veille de la période d’examens de Noël et que je n’ai plus de scooter!

Noël 2007 : J’ai reçu mon bulletin de Noël. Mes parents ne sont pas contents de moi, car j’ai eu deux I et que, comme mon grand frère a doublé sa rétho, ils n’arrêtent pas de dire que je doublerai avant lui, alors que je suis sûr que je vais réussir mon année.

11 janvier 2008 : Mes parents sont partis dimanche chercher un scooter d’occasion dans le Hainaut. Je vais pouvoir retourner à l’école en scooter et plus en bus, un moyen de transport super imprévisible.

Etre Belge, c'est...

Passer pour un con lorsque, en France (bien sûr ce sont eux qui détiennent le bon français ------------> ironie)...
- On commande une gozette aux pommes ou une couque au chocolat dans une boulangerie;
- On demande si cette même couque coûte bien septante francs;
- On dit à la boulangère en partant "à tantôt";
- Cette même boulangère vous demande s'il fait froid dehors et que vous lui répondez : "Ah ça oui, il fait vraiment caillant et en plus il drache."

Un étudiant nous demande si on fait souvent le fête et qu'on lui répond qu'on a bien évidemment l'habitude de guindailler. A une soirée, tu mets cet étudiant au défi en lui demandant d'afonner et de te battre au kicker. Il va se demander si tu ne lui racontes pas de carabistouilles. Pour te rattrapper, tu vas alors lui proposer de venir boire une pinte dans ton kot.

On invite un copain à la friture en lui demandant s'il préfère une fricadelle ou un cervelas dans sa mitraillette. On demande à sa mère (celle du copain français) , si les oiseaux sans tête sont bientôt cuits. Le lendemain, c'est à lui de venir chez toi et à demander ce qu'il y a à manger. La réponse est alors complètement incompréhensible : waterzzoï avec du stoemp. Etc.

La liste est bien évidemment encore longue. Espérons que ce langage bien de chez nous vivra encore longtemps, car la pérennité du sentiment national belge dépend entre autre de lui.

Abolissons les poux!

Franchement, combien de personne dans leur jeunesse n'ont pas été au moins une fois envahie par des poux? Moi, j'avoue j'en ai été victime.
Mais finalement, qu'est ce qu'un poux? Je dirais que c'est un microscopique insecte noir de deux milimètre de long sur un demi milimètre de large qui loge dans nos cheveux sur notre crâne et qui s'amuse à sucer notre sang pour se nourrir et se reproduire. Il fait des petits oeufs blancs qu'on appel lande. Le poux se reproduit à une vite extrêmement rapide et ça devient vite une vrai colonie.
Alors pour s'en débarrasser je ne vous en parle même pas, c'est la galère pendant des mois et des mois. Et quand y'en a plus, y'en a encore... Au début, on applique les shampoings spéciaux, on passe le peigne électrique tout les soirs et on se contente de ça. Par la suite, les poux deviennent de plus en plus nombreux et de plus en plus résisitant. L'effet du shampoing disparait, on en a marre de passer le peigne pendant des heures pour finalement revenir au point de départ. On essaye donc divers produits tous aussi mauvais les uns que les autres pour nos pauvre cheveux, on change les draps tout les soirs, on évite tout contacte avec les gens de notre entourage pour éviter toute contamination, bref c'est l'enfer total!
Quand on s'apperçois qu'on en a de moins en moins, on recommence a aller dormir chez des amies, on ne fait plus trop attention. Chouette ils ont enfin disparut. Et ben non. Un beau jour, on s'apperçois qu'on se gratte denouveau fort la tête. Par précaution, on passe vite le peigne et on se rend compte qu'on est denouveau envahie par c'est sale bestiole noir. A la maison, c'est la panique générale, on est reparti pour des mois et des mois de traitement.
Par miracle, chez quelques personnes les poux disparaissent aussi vite qu'ils sont arrivés mais chez d'autre on ne sait même plus quoi faire alors on décide de raser les cheveux!! Et détrompez-vous, ça arrive plus souvent qu'on ne le pense.
Donc si un jour vous vous rendez compte que vos cheveux vous gratte, fillez vite à la pharmacie la plus proche pour vous faire un shampoing et par pitier, ne collez pas votre tête à celle de vos camarades =)

Être belge

Je suis fière d'être belge pour plusieurs raisons. Je vais vous les dire :

- Les moules-frites : c'est super bon, même si ce n'est pas totalement un plat typiquement belge.

- Benoît Poelvoorde : il est vraiment super marrant.

- L'accent belge : même si je ne trouve pas que beaucoup de Belges (je me trompe peut-être) ont un accent qui s'entend fort.

- Le flamand : c'est quand même l'autre langue de notre pays, même s'il n'y a pas beaucoup de francophones qui l'aiment. La Belgique ne serait pas la Belgique sans le flamand.

- La tectonique : j'ai entendu dire que la tectonique était apparue en Belgique. Je n'aime pas trop cette danse mais bon.

Voilà pourquoi je suis fière d'être belge. Même s'il y a quelques côtés de la Belgique que je n'aime pas, ils font quand même partie de notre beau pays (même s'il ne fait pas souvent beau).

Belge et fière de l'être!!!


Etre belge, c'est...

- Faire à peine une centaine de kilomètres et être déjà à l'autre bout du pays.

- Essuyer la vaisselle avec un essuie, utiliser un torchon pour laver le sol et une lavette pour la table.
- Boire des pekets aux Fêtes de Wallonie.
- Mettre plus de 100 jours pour former un gouvernement.
- Chanter la Brabançonne à tue-tête le 21 juillet =D.
- Regarder les matchs Standard / Anderlecht à la télévision avec son paquet de chips et sa canette de bière.
- Aller à la mer dans son propre pays et ne pas comprendre un mot de ce que les gens racontent.
- Passer pour un imbécile quand on dit "septante" ou "nonante" à l'étranger.
- Croire que les Ardennes sont de hautes montagnes.
- Vivre dans un pays où il fait gris toute l'année.
- Manger des frites avec les doigts.
- Croire que l'on n'a pas d'accent et être persuadé que ce sont les autres qui en ont un.
- Regarder son pays sur une carte et le trouver minuscule.
- Les petits conflits linguistiques entre Flamands et Wallons.
- Se faire passer pour un Français dès que l'on passe la frontière linguistique.

- Avoir pour seule championne mondiale, Justine Henin.
- Etre fière de tout ce qui vient de notre très cher pays.
- Rire des blagues que les Français font sur les Belges.
- ...
Et encore plein d'autres choses, trop complexes à expliquer dans un seul texte!

jeudi 13 mars 2008

J'abolis la frite

Ca y est…c’est jeudi, jour des frites…le supplice commence !!
D’abord l’odeur qui envahit toute la maison jusqu’à s’insinuer même sous les couvertures de mon lit, même les chats puent la frite.
Ensuite le bruit de la hotte qui me fait la tête comme un seau ; impossible de penser à autre chose, impossible de rêver, ce moteur incessant qui m’abrutit.
Mais quel foin pour ces frites ?!
A y songer, c’est d’une banalité immense.
Une patate coupée en tranche, trempée dans l’huile…il paraît même que ça doit crisser pour être bon, pas de quoi s’extasier.
Et dire que la Belgique a fondé toute sa renommée sur ses baraques à frites et ses sauces andalouses et pickles…il y a de quoi être démoralisé.
Que la vie serait plus saine, si la frite n’existait pas.
Que de cellulite évitée, que de cholestérol contrôlé, que de graisses éliminées.
Parlons aussi du goût…insipide sans un kilo de sel, la frite devient pâteuse une minute après sa sortie du bain.
Puis sa couleur…le jaune, c’est chimique pour un aliment.
Et toutes ces personnes qui passent leur temps à comparer les frites, « Moi je préfère les grosses…Oh non, moi les toutes fines, qui croustillent…Tu rigoles ! Les McCain il n’y a pas meilleures !!!» . Je pourrais les écouter pendant des heures, ces gens là, émerveillés par l’anatomie peu gracieuse de ces demoiselles.
Bref, je le proclame haut et fort, j’abolis la frite car comme label, il n’y a pas de quoi être fier.
Ce bon vieux chocolat m’est bien plus favorable.

Être belge

La Belgique, un splendide pays où il pleut sans arrêt et où on ne dépasse pas les 25 degrés...

Je n'aime pas tellement ce pays. Ce qui m'ennuie le plus, c'est que la Wallonie et la Flandre ne s'entendent pas. Il y a beaucoup de préjugés : les Wallons n'aiment pas les Flamands et inversement...

Moi, par exemple, la famille du côté de mon papa, est flamande et pour bien me faire râler, on me traite parfois de flamande, pour rire bien sûr, mais cela ne me plaît pas beaucoup... Je ne parle pas bien le néerlandais, et à l'école, c'est une galère. Mes cousins, eux, sont bilingues et j'aimerais beaucoup l'être aussi.

Cela serait tellement mieux avec une seule langue, car quand tu arrives en Flandre et que tu vas dans un magasin ou un bar et que tu parles en français, les gens te regardent comme si tu venais d'une autre planète... Il m'arrive parfois de rêver d'être dans un pays où tout est calme, sans pollution et avec une population sympathique, où il fait chaud et où il ne pleut pas en abondance... Voilà mon pays idéal. Je voudrais aussi quelques palmiers et beaucoup de fruits exotiques, et surtout, le plus important, un beau mec qui fait tout pour moi. Mais là, je divague...

abolissons plein de choses...

Pour ma part j'ai plusieurs idées en même temps mais je n'arrive pas a me décider donc je vous les donnent toutes.
1.Abolissons les matières inutiles
Qui dans son métier a utilisé ne fus que qu'une fois le théorème de Pitagore???A quoi ça sert d'étudier des choses qui ne vont pas nous servir plus tard??Je pense que moins de matières est égal à plus de temps libres,plus de temps d'étude et plus de concentration au cours car cela est moins lassant!Je vais vous donner quelques exemples ,la gym,la religion,le théorème de pitagore bien sûr,la trigonométrie,...Je propose une solution,en début d'année , chaque élèves peut choisir avec l'aide de ses parents des parties de cours supprimables où il ne seras pas interrogé , Un nouveau système scolaire révolutionnaire!
2.Abolissons les égoïstes et les prétentieux
Se que je ne supporte pas ,c'est mon petit frère et pourquoi?Parce que il est égoïste et qu'il se croit plus intelligent que tout le monde (se qui est très loin du compte!).Le plus énervant c'est quand tu as oublié les clé de la maison et qu'il pleut, tu toc à la porte de son bureau et qu'il te regarde l'aire de dire "pas de bol tu te débrouille toute seule" et que pour finir ,il lève ses grosses fesses et fait un espèce de mouvement pour te faire comprendre qu'il préfère te laissé dehors mais attention, un peu de gentillesse ,il tourne la poignée à moitié et danse devant toi pour t'énerver encore plus .A la fin ,je rentre, je lui geule dessus et le tape et évidement comme tout les chouchous, il va pleurer chez mes parents et pour finir qui se fait engueulé à votre avis?MOI!Puis en plus se qu'il préfère c'est te regarder de haut et dire "qu'est ce qui y a minus?" parce qu'il est plus grand que moi en plus mais je le bat au bras de fer , j'ai ma réputation!!hihihi petite mais coriace!En gros je le déteste et il arrive encore à venir près de moi en étant tout gentil pour avoir un bonbon mais quand c'est lui qui en as , tu peu toujours espérer!Tu lui prête tous se qu'il veut et jamais un merci , rien et pour que lui te prête quelque choses c'est pas gagner!Il ferme sa chambre à clé pour pas que j'aille voir tout se qu'il ma piquer,surtout que lui n'en a aucune utilité!Une fois il ma volé ma brosse à dents et me disait que comme sa j'allais puer de la geule et j'aurais plus d'amis!sympa hein?

Etre Belge point barre

«Si tu veux revenir en Belgique, je t’accueillerai à nouveau dans mon kot, je mettrai mon brol de côté, accrocherai à la clinche ton imper.
Pour souper, on se prendra une bonne grosse mitraillette et on se fera un à fond de pintes, et si on glette, ça ne peut mal, je prendrai une feuille d’essui-tout, un torchon ou ma ramasette.
On se prendra une bonne jatte de café avec une gosette.
Au soir, nous irons au concert du grand Jojo, mais fais gaffe, il fait toujours douf dans cette salle. Mais quelle ambiance ce sera, le public belge étant reconnu comme le meilleur de tous.
En fait, je suis tellement belge que nos belgicismes, notre sens de l’autodérision, notre climat ou encore la taille de notre pays font partie intégrante de moi. Peut-être aie-je dû utiliser des stéréotypes pour justifier ma belgitude, mais nondidjou, je suis Belge point barre ! Comment pourrais-je vous le dire autrement ?

Sentiment national

Dès que je passe l’une ou l’autre des frontières de mon petit pays, mon identité nationale se réveille. Bien que j’adore m’évader quelque temps pour passer quelques vacances ensoleillées, c’est toujours avec grand plaisir que je regagne mon domicile.
Notre image à l’étranger n’est peut-être pas merveilleuse, mais par contre notre chocolat, nos frites et nos bières sont enviés voire copiés très médiocrement partout dans le monde.
Nos pays voisins nous narguent avec leur climat méditerranéen et leur soleil abondant, mais nous l’aimons notre pluie qui fait la richesse de nos cultures, la beauté de nos parcs et jardins.
Les conflits linguistiques ne sont qu’une histoire de politiciens. L’union de mes parents fut aussi celle de la partie septentrionale du pays avec la région namuroise et aucune crise politique n’a jamais atteint leur bonheur.
Minuscule par la taille, notre petit royaume ! Oui, mais notre capitale est aussi déclarée capitale de l’Europe. Son attrait n’est certainement pas négligeable comme le prouvent les nombreux visiteurs qui y abondent quelle que soit la période de l’année.
J’avouerai pour terminer, que c’est principalement derrière mon petit écran que mon cœur belge tressaille le plus, lorsque notre Justine remporte une nouvelle victoire tennistique ou lorsque les Diables Rouges se surpassent sur le terrain. Ce n’est peut-être plus le cas à l’heure actuelle, mais je continue à supporter nos sportifs nationaux, qui je suis certain, rebondiront d’ici peu et feront à nouveau la fierté de la Belgique.

Abolissons L'argent

Qui dans sa vie n'a jamais eu de conflit (aussi petit soit-il) lier à l'argent.
Qui dans sa vie n'a jamais saliver devant un copain qui vient de s'acheter un énorme hamburger- frites en se demandant pourquoi "moi" je n'ai plus rien pour en acheter un.
Imaginez un monde sans fric!! je suis certain que tout le monde vivraient plus paisiblement.
Prenons exemple sur les schroumpf's!! Ces petits lutins bleus vivant sans argent et du même coup sans toutes les problématiques liés à celui-ci. D'ailleurs voyez à quoi leur a mené leur première expérience avec le monde cruel des valeurs monétaires (voir le schroumpfissime pour les mordus de bandes dessinés).

Imaginez vous en plein été devant le plaine de votre festival préféré. Ne serait-il pas mieux si vous n'aviez pas dépensé toutes vos économies pour y mettre les pieds.
Heureusement d'ailleurs que le "Festival" ensemble c'est tout (LMV RPZ) était gratuit ( où presque, cinq euros, ce n'est quand même pas la mer à boire).
Imaginez vous devant votre brochure de vacances un dimanche après-midi d'hiver (Ce sont les moments les plus cafards de l'année). Plus besoin de devoir regarder quelle destination est la moins chère. Il n'y a plus qu'à en prendre une au hasard. Si elle vous plaît,"vendu" c'est dans la poche.
L'argent est au centre de notre vie, de nos discussions, de nos pensées. Abolissons le afin de vivre dans un monde moins égoïste, où l'injustice ne régne plus en maître, où les gens ne crèvent plus de faim ni de chagrin.

Je concluerai par une citation qui résume parfaitement ce que je viens d'énoncer
L'ARGENT NE FAIT PAS LE BONHEUR (même si il est vrai y contribue parfois)

mercredi 12 mars 2008

Être belge, c'est... Être belch' !

Ce qui me rappelle que je suis belge :

Aussi loin que remonte ma mémoire, il y a toujours eu deux tablettes de chocolat Côte d’Or dans l’armoire à bonbons ;

Le lever du drapeau tous les matins, au camp scout, en chantant la Brabançonne ;

Les enseignes de nos bières Jupiler, Hoegaarden, Maes, etc. qui trônent au dessus de chaque bar, à tous les coins de rues ;

Le drapeau noir-jaune-rouge qui ondulent aux fenêtres, le 21 juillet ;

Le journal télévisé qui commence par les conflits entre nos partis politiques du nord flamand et du sud wallon, et qui se termine toujours par les résultats du foot ;

Les moules-frites à la tête de la carte des plats du jour des restaurants de la côte ;

La pluie qui ne tombe qu’une fois par an… mais qui dure toute l’année ;

L’achat presque hebdomadaire d’un nouveau parapluie ;

L’unique raison pour laquelle nous sommes connus en dehors de nos frontières est due au titre de championne mondiale de tennis de Justine Henin (merci à elle) ;

En wallon, on ne dit pas : « Oui, surement », mais « Non, peut-être ! » ;

Lorsque l’on cherche une bonne fréquence radio, on se rend compte après la chanson, que c’est un poste flamand et qu’on ne comprend rien (on peut donc en chercher un autre) ;

Les accents wallons, bruxellois, carolos et liégeois qu’on finit par prendre à force de les imiter ;

Les répliques de Dikkenek et des sketch de François L'embrouille qui font désormais partie de notre vocabulaire.

Abolissons les sauces industrielles

Il faut abolir les sauces : le mayonnaise, le ketchup, la moutarde et les autres. Elles tâchent les vêtements et tous les tissus de la maison. En plus, les tâches sont difficiles à enlever. Les sauces industrielles nous font grossir avec les matières grasses.Elles ont une couleur horrible. Elles sont faites en série, elles ne sont pas bonnes pour la santé.
Pour les abolir, il faudrait les remplacer par des sauces moins mauvaises et avec une couleur attirante. Il faudrait faire des sauces plus naturelles, faites soigneusement. Et même si elles sont faites en série, il faudrait qu'elles soient composer d'ingrédients naturels et moins gras. Il faudrait éviter toutes les graisses animales. Il faudrait également inventer des produits capables de faire totalement disparaître les tâches de tous les tissus (vêtements, fauteuils, nappes, ....etc).
Sans les sauces et avec les nouveaux produits nettoyants, on aura plus de prolème de tâches sur les vêtements et on ne sera plus obligé de faire attentionaux sauces que l'on mange. Votre maison sera plus propre pour recevoir des invités. La vie sera plus facile.

Laura Ferté

La définition complexe du belge

Etre belge, c’est, selon le dictionnaire, être habitant de la Belgique, mais selon moi, la définition du belge est en réalité bien plus complexe :

Etre belge, c’est pouvoir se vanter d’avoir Justine Henin, l'Atomium ainsi que le Manneken Pis et ne plus s’étonner d’être sans gouvernement.
Etre belge, c’est aussi pouvoir traverser notre minuscule pays en une journée ainsi que de rire jaune aux blagues absolument stupides des Français à notre égard et en raconter de biens bonnes sur eux.
Etre belge, c’est utiliser des expressions telles que «un essuie», «à tantôt», ou encore,
«un GSM» et c’est également pouvoir prévoir notre défaite chaque année à l’Eurovison.
Malheureusement, être belge, c’est aussi avoir la honte lorsque, dans des émissions françaises, les pires spécimens belges, communément appelés «barakis», sont invités, représentant fièrement notre plat pays, et c'est également se moquer des accents de certaines régions, en se disant qu’on a bien de la chance de ne pas en avoir, même si cela reste à prouver.

Etre belge, c’est aussi, finalement, ne pas être comme les préjugés le disent, c'est-à-dire un gros personnage bedonnant, engloutissant, non stop, frites, moules, chocolat, et bien évidemment, notre fameuse bière dont nous sommes si fiers.

Abolissons la transpiration

Vous êtes-vous déjà rendu compte à quel point la transpiration pouvait nuire à notre quotidien ? Laissez-moi donc vous rafraîchir la mémoire…

Qui n’a jamais eu les mains moites avant une grosse interro ou avant un examen ? Que se soit à l’épreuve écrite ou orale, la transpiration est toujours là, trahissant notre stress ! Combien de fois n’avons-nous pas du effacer ces petites tâches d’encre parsemées sur notre feuille après y avoir accidentellement frotté notre main ? Quelle perte de temps de devoir tout réécrire ! Et combien de fois n’avons-nous pas été honteux de ses auréoles sous nos bras, lors d’un exposé devant toute une assemblée ? Ces traces humides et disgracieuses apparaissent en quelques secondes et mettent une éternité à disparaître. La transpiration est alors un cercle vicieux ; plus on transpire, plus on stress que cela se voit et plus on stress, plus on transpire ! Une vraie plaie n’est-ce pas ? Cette théorie est également d’application lorsque nous sommes confrontés à devoir serrer la main à une tierce personne pour la saluer. Quelle sensation désagréable que le contact d’une main moite et quel sentiment de honte lorsque cette main est la vôtre !

Ceci n’était que l’approche visuelle des « joies » de la transpiration. Venons en maintenant à l’aspect olfactif…

Une des odeurs qui nous répugne le plus, est bien celle de la transpiration. Bien sûr nous connaissons tous l’existence des déodorants qui varient du simple désodorisant à l’anti-transpirant, mais nous savons également que ni l’un, ni l’autre n’est capable de nous couvrir plus de quelques heures. Nous l’avons tous déjà remarqué, lorsque nous changeons de local de cours, au moment de franchir la porte, il y a cette odeur lourde et suffocante qui nous plombe les voies respiratoires, nous rappelant celle des fauves enfermés dans une cage, car oui, même l’exercice mental nous donne des sueurs ! Alors je pense ne pas devoir m’attarder sur l’odeur asphyxiante des salles de gym qui résulte, elle, de l’effort physique…

Tout cela, bien entendu, en admettant que ces situations décrites ci-dessus, se passent en hiver. Je vous laisse donc imaginer les mêmes applications en été, avec 30°C et 60% d’humidité… De quoi remplir un seau après une journée.

Maintenant la question qu’il serait intéressant de se poser, est : Comment y remédier ?

Premièrement, toujours avoir une bombe de déodorant dans son sac, pour éviter un maximum les odeurs nauséabondes. Deuxièmement, des médicaments existent désormais sous forme de comprimés, pour limiter les sécrétions excessives. Et troisièmement, il est également possible d’effectuer une opération indolore sur les glandes sudoripares, évitant ainsi la quasi-totalité de l’apparition de la transpiration. Il est inutile de préciser que cette dernière méthode citée, est la plus recommandée !

abolissons les boutons

Qui ne les a jamais maudits au point de les arracher? Qui n'a jamais eu l'envie fulgurante de les faire disparaître de sa petite existence? Ou encore, qui n'a jamais désiré plus que tout qu'ils n'aient jamais exister et maudit leur inventeur? C'est pour cela que je vous propose de les abolir à tout jamais de notre vie.

L'humanité toute entière est touchée par ce véritable fléau, cette incroyable épidémie, cette fâcheuse invention qui nous touche tous sans discimination de couleur, de sexe, d'âge, d'intelligence et de beauté. Personne n'est épargné, sans exception! Bien sûr, il y a des périodes de la vie où l'on est plus faible face à ces invasions cutanées massives, à ces pustules horripilantes ou bien à ces furoncles envahissants. Mais au final, nous sommes tous des proies faciles pour ces ennemis inépuisables. Il suffit que nous fermions l'oeil, ne serait-ce que quelques heures pour qu'ils en profitent pour élire domicile un peu partout sur notre corps. Et nous plonger, les quelques jours qui suivent dans des heures de camouflages pour tenter de les faire disparaître sous des tonnes de fonds de teint. Mais ce n'est pas tout, parfois ils ne veulent plus partir et restent acrochés sans que nous ne puissions rien faire ou encore se prennent pour des volcans et font couler à la place de la lave, des coulée de pus.
C'est pour nous éviter de devoir les supporter encore, durant de nombreuses années que nous devons les abolir. Mais à moins que quelqu'un n'invente le produit miracle qui les fera disparaître à tout jamais, je crains qu'il n'y ait rien à faire!

Magali

Être belge, c'est...

-Se réveiller le matin avec une chanson en wallon sur la radio locale ou écouter les infos en flamand ;
-Fêter le carnaval entre amis à Binche ;
-Ne pas avoir la nostalgie du soleil lors de plusieurs jours de pluie (c’est aussi toujours avoir un parapluie avec soi) ;
-Se rendre compte de la petitesse de notre pays sur une carte mondiale ;
-Passer un week-end à la mer du nord et finir dans un restaurant devant un bon plat de moules ;
-Ecouter Classic 21 présenté par le batteur de Machiavel (je ne sais plus son prénom) ;
-Se disputer entre ami(e)s sur quelle équipe de football gagnera le championnat (FC Brugge, Standard, Anderlecht…) ;
-Suivre les matchs de Justine Henin en direct de n’importe quel moyen ainsi qu’être fier de nos stars telles que Kim Gevaert, Tia Hellebaut, Maurane, Johnny Hallyday, Jacques Brel, Axel Red, Annie Cordie, Adamo… ;
-Avoir le seul roi au monde qui s’est fait opéré d’une fracture du col de l’utérus (du fémur) ;
-Pouvoir se balader pendant 60 km sur des plages de sable fin ;
-Être un concitoyen d’un spationaute et d’esquimaux ;
-Se reconnaître dans la phrase qu’a dit César : « De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves ! »
-Et pour finir, être belge, c’est être fier de l’être.

Fier d'être Belge !


Fier d'être Belge

J'aime la Belgique, c'est ma patrie.

Dès les louveteaux, j'ai constaté mon attachement pour cette Belgique en chantant la Brabançonne et en fixant ce drapeau qui nous réunit

Voici beaucoup de raisons qui prouvent mon attachement pour ce beau royaume :
- le carnaval de Binche est génial;
- la Brabançonne qui nous réunit;
- la bière, les frites, le chocolat;
-boulette/frites/sauce tomate/ steak;
-Tintin;
- la médecine est une des meilleures au monde;
- Justine Henin, Kim Clijsters, Tia Hellebaut, les frères Rochus, Annie Cordie;
- nous vivons dans une démocratie où les droits de l'homme sont respectés;
- le niveau de vie;
- la côte belge, les Ardennes;
-
l'Atomium;
- Louvain-la-Neuve, ville de la guindaille et de la bière;
- notre bon François L'embrouille et Dikkenek;
- Philippe Geluck;
Bref, j'aime ce pays, car j'y vis et que l'on y vit bien !

Autobiographie d'une marmotte =)

Tout commença pour moi le 6 septembre 1991, jour de ma naissance. Après des mois de confort douillet, j'entre enfin dans ma vie sur Terre. Peu de temps après, mes frères, Thomas et Olivier, me rejoignent, suivis de ma soeur, Charline, qui vient compléter la famille, ce qui fait de moi l'aîné des enfants. On m'a raconté que j'ai habité à Mont-St-Guibert au début de mon enfance, mais ça, je ne peux le vérifier qu'avec les photos. Mes premiers souvenirs doivent être ceux de Thorembais-les-Béguines, un village paisible à la campagne. Je me souviens des hivers où nous allions jouer avec les traîneaux dans le jardin. La couche de neige était épaisse et je m'amusais bien avec mon voisin à jouer au militaire, à faire des cabanes dans les bois ou bien à faire des potions "magiques". Oui vraiment, cette période a été géniale !
Un jour, le terrain vague à côté de chez moi fut clôturé et un nouveau voisin a construit sa maison, à mon grand malheur. J'étais vraiment frustré, car pour moi, c'était mon terrain de jeux à MOI. Bref, je me suis mis en tête de l'ennuyer, car il avait pris "mon" espace. J'ai tiré à plusieurs reprises sur son pauvre vélo avec ma catapulte, couper sa clôture avec mon canif... J'étais vraiment jeune et inconscient ( en plus, il était policier).
Sinon, j'ai toujours vécu entouré par beaucoup de monde. Ma famille est vraiment géniale!
Je dois avoir une quarantaine de cousins et cousines (sans exagérer. Quelle chance!
Un bon souvenir est le Noël passé en famille : réunion chez mes grands-parents, animée par des morceaux de musiques, des sketchs, des histoires, des blagues, des imitations...
Bref, tout ça pour dire que j'adore mes cousins, cousines, mes grands-parents et toute ma famille.
Dès que j'ai grandi un peu, j'ai commencé les louveteaux et continué avec les scouts.
Un moment fort fut mon premier grand camp (sans papa et maman), le passage de louveteau vers les scouts, ma totémisation, bien sûr, et maintenant, mon rôle de CP (chef de patrouille). Les scouts m'ont vraiment permis de découvrir du monde et de savoir mieux me débrouiller par moi-même. C'est vraiment un plaisir, les mouvements de jeunesse !
J'ai aussi appris le violon-alto et le solfège pendant pas moins de cinq années (j'ai une famille de musiciens).
Maintenant, je suis au Lycée Martin V où je me plaîs bien. Il y a beaucoup de gens que j'aime bien et qui m'y accompagnent depuis ma première secondaire.
Des moments forts passés et à venir sont aussi, par exemple, mon voyage avec la Chaloupe au Niger, mon voyage au Vietnam, mes nouvelles rencontres...
Pour conclure, j'espère que je pourrai vivre en faisant ce que j'aime et continuer à pratiquer les sports et activités qui me sont précieux.

Monax----Liévin----DADAF

Belge et (pas spécialement) fière de l'être


Je sais que je suis Belge parce que :

- Mon beau pays ne semble avoir besoin d'aucun gouvernement* ;
- Je sais faire la différence entre Léonidas, Côte d'Or, Godiva, Meurisse et Neuhaus ;
- Mon père fait dinette avec des cuves à bière dans le jardin ;
- Mon entourage est partagé entre supporters du Standard et supporters d'Anderlecht (exception faite pour François qui déteste le foot) ;
- Quand il pleut fort, il drache. Quand je tire sur ma fermeture éclair, c'est ma tirette qui se ferme. Quand je vais au manège, c'est pour chevaucher de vrais chevaux en chair et en poils ;
- Je me moque de l'accent liégeois, mais attention ! Moi, j'ai n'ai pas d'accent !
- J'aimerais arriver à l'âge de septante, voire nonante ans.

Et je trahis mon beau pays en omettant de manger des frites chaque semaine...

* Regardez donc cette vidéo, vous en apprendrez davantage sur l'état mental de l'homme politique belge moyen...

Etre Belge...

Etre Belge ne se limite pas à aller au fritkot pour le dîner et à y consommer la blinde de frites et la choppe de bière qui va l'accompagne... Certes, le Belge aime généralement les frites, mais il peut également apprécier bien d'autres choses. De même, il est important de chasser l'idée que tous les Belges sont des barakis du style "Oufti, kess ki m'a fé ? Nondidju, hé fieu !". Certains parlent en effet ainsi, mais il ne faut en aucun cas en faire une généralité.

Etre Belge, c'est supporter la drache et le climat qui peut parfois s'avérer caillant. Lorsque cela arrive, et c'est bien souvent le cas, la meilleure chose à faire est de sortir son parapluie de sa sacoche, veiller à fermer la tirette de sa veste pour ne pas attraper froid et retrouver son duvet le plus rapidement possible...

Etre Belge, c'était autrefois avoir l'art du compris entre les diverses Régions, et aujourd'hui, ne plus s'étonner d'avoir plus de cent-septante jours sans gouvernement fédéral...

Etre Belge, c'est avoir les Ardennes pour montagnes et la mer du Nord pour océan, avec ses digues piétonnières et ses cuistax...

Etre Belge, c'est aussi connaitre plusieurs des chansons du grand Brel, avoir lu certaines bandes dessinées d'Hergé et se réjouir des exploits de Justine Henin...

... Avant toute chose, être Belge, c'est faire partie de ce petit pays, à peine visible sur les cartes géographiques, mais c'est néanmoins appartenir au monde, avec sa propre identité, sa culture et ses différences.

Abolissons les moqueries blessantes

Les moqueries blessantes sont pour moi ce que les autres disent sur vous en croyant que l’on ne les entend pas. Ces moqueries sont fortes voir pire que des insultes ou des coups. Par exemple, les garçons devant vous se moquent de la façon dont vous mettez vos jambes( un garçon qui met ses jambes comme celles d’une fille quand elle est assise) et vous les entendez. Vous vous dites qu’ils sont sans doute stupides et que pour vous chacun à ses propres goûts. Mais au fond de vous, vous vous sentez mal car ce qu’ils ont dit juste pour se moquer de quelqu’un (vous) vous fait comme une entaille dans le cœur, vous vous disiez que c’était des chouettes types mais en fin de compte, juste pour ça vous avez des remords envers eux qui ne s’en iront que dans un mois, dans un an, voir plus. Je trouve que l’on devrait abolir cette discrimination envers les goûts d’autrui car elle cause des dégâts intérieurs profonds et peut mener à des tentatives de suicide chez certaines personnes. Même si l’on vit avec cette façon de se moquer ( ça nous arrive à tous de le faire) il faut l’éviter un maximum surtout si l’on ne s’en rend pas compte, car quand on nous le fait,on ressent ce que les autres ressentaient quand c’était nous les moqueurs. Si l’on ne se discriminait pas les uns les autres, on n’aurait pas à souffrir et avoir des remords pour de simples moqueries qui deviennent vite des raisons de s’en vouloir. Et pour éviter que ceux qui souffrent de ça, eux devraient essayer de prendre moins au sérieux ces âneries même si c’est difficile (« il faut savoir souffrir pour ne plus souffrir » comme je dirai). Vivre heureux, sans préjugés et sans discrimination c’est ce que chacun de nous cherche dans sa vie car quand on a eu des souffrances on ne vit plus comme avant. Il est dur de changer quand on est malheureux.

ABOLISSONS LES POILS SUR LES TOILETTES

Si je pouvais abolir ces satanés poils de culs sur les chiottes, alala qu'est-ce que je me sentirais bien...

Allons, allons reprenons plus sérieusement (car j'entends bien que ma requête ou du moins la première phrase de celle-ci soit lue par le secrétariat de la commission Belge des droits d'abolition.)
Aujourd'hui, en 2008, une chose nous empêche de vivre normalement...
Vous êtes-vous déjà imaginé la vie saine que vous mèneriez s'il n'y avait pas continuellement quelques résidus pileux sur la lunette des toilettes.
Mais d'où peuvent-ils provenir?
Personne ne le sait, à la maison il peut s'agir du pelage poisseux de votre chien "Babouche", qui alléché par l'odeur des cuvettes s'est décidé à y plonger la tête pour en ressortir trempé, mais ma foi hydraté!
Vous me direz certainement, après ça, comment faire la différence entre les poils gris de votre stressée de belle-mère, et ceux de votre petite soeur encore très peu pubère.
Et je vous répondrai avec évidence que je ne la fais pas, ce qui me répugne encore davantage.
Puis y'a les waters, ces w-c publics et les gogues de l'école... Oh god, ça c'est le pire, non seulement y'en a à chaque fois, mais en plus les couleurs varient.
T'as les poils de carottes des roux bien sonné, les châtains des blondasses du lycée et enfin les tout noirs qui constituent la majorité de tous ces mini-tifs envahissants.
De plus, il y aurait certainement moins de file aux toilettes, si à chaque fois que nous franchissions le pas de la porte, nous n'étions repoussé à la vue de tout ce cosmos pileux qui envahit avec audace planches, cuvettes, mais aussi les sols de ces lieux d'aisance.

(...) Je vous avoue sincèrement que mis à part l'épilation complète (du maillot) chez tout utilisateur, je ne vois pas encore d'autre débouchée à cette déposition.
Messieurs les jurés, je vous remercie d'avoir consacré un peu de votre précieux temps à ma demande d'abolition.
Bien à vous.  

Abolissons la philosophie

Les gens les plus érudits et les plus philosophes sont (souvent) des personnes réfléchissant sur le pourquoi, comment de la vie. Et puis, ils nous livrent leur vérité, fruit de leurs réflexions. Fiers de leurs découvertes, ils n'hésitent pas à les partager, même au risque de perturber notre vérité. Ensuite, les débats s'enchaînent, où ces sages pas si sages, déballent des arguments tous plus convaincants les uns que les autres. Et leurs opposants, qui eux aussi, balancent des théories complexes sans écouter leurs "opposants". En cela la philosophie peut être source de haine, jalousie,... Ils ont trouvé, chacun, une vérité différente. Et ils sont convaincus que c'est La vérité. Les aspects négatifs de la philo, sont (pour moi), qu'on ne peut pas choisir le pourquoi, comment. Ça s'impose à nous, sans possibilité de retraite. Elle nous a attrapé, nous ne pouvons plus nous échapper. Et pour certains, c'est le début de la fin. Nous n'appartenons alors plus qu'à cette vérité. Nous sommes obnubilés par sa forme, ses couleurs, son relief. On veut la changer, ne serait ce qu'un petit détail, il suffit d'une petite brèche pour que le bâtiment s'écroule. Alors, la vie n'a plus de gout, et là, notre vérité s'empire. A ce moment, c'est le point de non retour, on n'en sortira définitivement plus. Ce cercle vicieux prend fin et on abandonne... Tout ça pour la philosophie, pour tenter de comprendre, on se détruit de l'intérieur à force d'y être si attaché. Pour éviter cette fin glorieuse (ironie) je dirais qu'il faut éviter de faire de la philo une habitude. Il est impossible de ne plus l'enseigner à l'école: la philo, c'est comme les maladies, ça s'attrape n'importe où. En plus, nous sommes nos propres maitres dans cette branche. Il ne faut pas tomber dans ce cercle de souffrance, mais le maitriser, pour le tourner à notre avantage, et nous ouvrir des horizons qui étaient vaporeux et inaccessibles.C'est peut être pour tout cela que personne ne connait la Vérité, peut être parce que personne n'est prêt à la recevoir...( Ou peut être qui en a pas).


Kevin Philippe

Abolissons les milliers d'imbéciles heureux

Mon cher jounal ... Tu vas peut-être trouver ce qui suit bizare mais il y a une chose que je ne puis plus supporter ... ce sont les imbéciles heureux! On dit que nous devons être indulgants avec tout le monde, je suis tout a fait d'accord mais pas pour eux !
Ils sont les premiers à l'entrée bien que personne ne les ait invités, se mêlent de tout, s'emmêlent de rien, renversent tout par trop d'entrain jusqu'aux conversations les plus complexes.
Ils ont des avis plein les poches mais pas une idée dans la caboche et fourrent leur nez dans vos affaires. Qu'on marche sur leurs pieds, ils s'excusent d'existermais qu'ils aient du pouvoir et les voilà qu’y s'prennent pour César ! Ils se croient forts quand gros ils sontou se croient grands quand haut ils vont. Ils se croient toujours au-delà de leurs facultés puis sans surprise,se fracturent la gueule ou l'égo, le fémur ou bien le cœur…
Ils gagnent votre mépris. Ils se relèvent toujours, d'ailleurs n'apprennent rien de leurs erreurs et négligent d'apprécier ce qu'ils ont exigé, voulu.
Ils s'octroient raison prétextant que tout leur est dû et oublient souvent qu'ils auraient pu naître au Gabon par exemple.Confondent succès et profits réussite et rang social, mesurent le génie aux diplômes les oeuvres aux titres, au nombre, aux tomes et l'amour aux bouquets. Ils sont la routine, le lubrifiant de la machine.
Petits héros du vide ambiant : grands zéros du discernement dans le grand échiquier de la vie

mardi 11 mars 2008

Abolissons la publicité

La publicité créée par les humains, par la concurrence entre les individus, basée sur l’ignorance, ne sème que conflits, troubles et désaccords dans le monde et porte plus que tout à la consommation.
Les personnes qui sont au sommet d’une chaîne publicitaire peuvent en quelque sorte tout contrôler. Le monde de nos jours est fort accentué sur la publicité, sur ce qu’elle affirme, sur ce qu’elle veut que les gens croient. Pourtant la publicité a souvent tort. Par exemple pour la cigarette, lorsqu’elle apparut dans le commerce, elle fut fort publiée comme étant bon pour la santé, comme étant à la mode. La plupart de la population a de ce fait commencé à fumer et beaucoup y ont laissé leur vie, dépensé des fortunes pour acheter ce produit dont ils devenaient accros. Il est vrai que maintenant, grâce aux progrès de la science, nous sommes sûrs qu’elle est néfaste à la santé mais imaginons que la publicité médiatise bien d’autres produits qui seraient eux aussi néfastes pour la santé tels que la cigarette. Le GSM s’avère suivre le même chemin que celle-ci bien qu’il ne soit pas encore prouvé scientifiquement.
Mis à part les effets néfastes et la consommation, la publicité apporte aussi des conflits, des troubles, des désaccords parmi les individus car elle est source de concurrence. Quiconque commence à produire son propre produit engendre une concurrence à n’importe qui pourrait le défier. La publicité est de ce fait source de brouilles dans les relations sociales.
Comme solutions, je propose d’arrêter toute rivalité entre les différents produits de consommation ; que ceux qui s’en occupent essayent plutôt de trouver une solution au changement climatique que d’inventer une nouvelle marque de produit à lessiver ; d’arrêter de publier des slogans qui ne disent pas la vérité sur les faits et encore bien d’autres. La vie serait bien plus simple, plus joyeuse avec moins de pression pour un monde meilleur car je pense qu’au fond, c’est ce que tout le monde recherche.

Identité nationale

Je me sens belge lorsque j'achète une gaufre de Liège qui se refroidit dans ma main;
Je me sens belge lorsque chaque matin, j'entends des nouvelles du gouvernement à la radio;
Je me sens belge lorsque je dois préciser ma nationalité sur un profil virtuel;
Je me sens belge lorsque ma page d'accueil Skynet s'affiche dès l'ouverture d'internet;
Je me sens belge lorsque je vais assister au match du Standard et que la bière est la boisson fétiche des supporters;
Je me sens belge lorsque je me retrouve dans un pays étranger;
Je me sens belge lorsque j'évoque le 21 juillet
Je me sens belge lorsque je rentre dans une brasserie et qu'on me sert une portion généreuse de frites;
Je me sens belge lorsque je vois ce petit pays sur une carte géographique;
Je me sens belge lorsque je distingue les couleurs de ce drapeau qui m'est si cher...

Abolissons...

La saleté !
Cette crasse qui s'installe partout et qu'on essaye pendant des heures d'enlever !
Abolissons cette chose qui prend rapidement possession des lieux et qui ne peut disparaître sans notre intervention ! 
Cette chose à laquelle on dépense beaucoup d'argent, de temps et d'énergie !
Imaginez un peu le monde propre, constamment, plus besoin de décharges publiques, plus besoin de passer la serpillière, on pourrait alors disposer d'un temps précieux pour s'atteler à d'autres occupations plus importantes ! 
Et au niveau de la santé, on pourrait éviter de nombreuses maladies !
Mais comment l'abolir ?

Faudrait-il développer des technologies autonettoyantes ? Ou des déchets qui s'autodétruisent ? Ou aller au plus profond de ses gênes afin de faire en sorte qu'elle n'ait jamais existé ?

Avouez que cela ne rime à rien et que comme la souffrance, la saleté est un fléau auquel il faudra s'habituer et vivre avec. Mais remarquez que notre siècle tend fortement vers la propreté, alors qui sait, un jour, peut-être, nous serons débarrassés de cette crasse... 

Pourquoi abolir des complexes?

Pour ma part je n'en ai qu'un seul, (modestement)Voici quelques raisons parmi tant d'autres :
· Les complexes réduisent les capacités
· Ils obsèdent et font douter de soi-même
· Ils réduisent à une comparaison incessante à l’autre différent de moi
· font naître la jalousie et l’envie de ressembler à l’autre qui est mon seul point de référence
Me libérer de mes complexes permet
- de penser par moi-même et en fonction de ma personnalité
- d’être acteur de mon propre développement en harmonie avec moi-même
- de développer un parcours de vie en harmonie avec mes capacités.


Les complexes peuvent être vraiment une gêne, un handicap dans la vie de tous les jours. Je connais des personnes qui en sont vraiment obsédées. Toutes ces pensées nuisent à l’image de soi-même et finisse par agacé tout le monde : « Je suis trop gros, tu trouve pas ? » -- « Mais non, je t’assure » -- « Mais si regarde j’ai encore pris 10 grammes depuis hier »--- Bref parfois c’est vraiment dérisoire et même presque risible. Les complexes peuvent apparaître face aux remarques des autres qui peuvent avoir un gros impact sur la personnes complexées.
Je crois qu’il n’y a pas vraiment de « produit miracle anti-complexe » mais nous pouvons essayer de faire changer les choses: Ne pas jugez les personnes trop rapidement selon leur apparence et évité les remarques déplacées sont les clés de la réussite je pense.

LIévin Kerremans

lundi 10 mars 2008

Abolisons les roux!


Qu'on se le dise bien, et je sais que tout le monde pense pareil, les roux, ça pue! Que ce soit au soleil, sous la pluie et même à -40°c à Québec, ça sent mauvais!
Mais aujourd'hui, ce n'est pas d'odeurs que je vais parler, ni des coups de soleils caractéristiques de la race rousse, ni mê me de leurs horribles surnoms qu'on leur donne donne (je cite: poils de carotte, tronche de citrouille ou simplement, face de cake.), non, aujourd'hui , si j'ai pris ma plume (ou plutôt mon clavier ...), c'est pour vous parler d'un isotope bien spécifique de roux, j'ai nommé le 280207 ou plus communément le roux criard.
Cet isotope est caractérisé par sa capacité vocale étonnante, son temps de récupération très court, et sa d'arriver à ses fins. Cet isotope est certes rarissime mais si un jour vous avez la (mal)chance d'en croiser un, ce n'est pas l'odeur qui vous tuera (car pour l'odeur, je vous rappelle qu'il suffit de de leur donner un bain de temps à autre et de nettoyer leur cage une fois par mois!!), non, ce qui vous achèvera, ce sont leurs cris. Le cri du roux 280207 est le type de cris dont on ne sort jamais indemne, il vous fige sur place vous glace le sang et parient à attiser votre culpabilité, le genre de de cris qui peut changer une vie...
Car je peux le dire, ce petit cri, ce petit sourire, il a changé ma vie : tout d'abord, je dors moins, j'ai moins de nourriture dans mon assiette, plus de panade sur les habits, plus de bruit dans la cuisine et plus de contrainte sonore à respecter... Aux premiers abords, on aurait envie d'abolir cette petite chose, d'obtenir un repos bien mérité et plus que désiré mais en y regardant de plus près, et je peux vous dire que j'ai vu la situation de bien près, on remarque qu'on aime cette petite boule de poil de carotte!

Avis aux stressés, abolissons cet ennemi quotidien !

Qui n'a jamais senti les battements de son coeur soudainement s'accélérer ? Qui n'a jamais essayé d'empêcher, tant bien que mal, ses mains de trembler ? Qui n'a jamais passé de nuit tourmentée par de mauvaises pensées, à chercher en vain un moyen de les chasser ? Qui n'a jamais, une fois dans sa vie, désiré jouer les magiciens prestidigitateurs et disparaître sur le champ ? Qui n'a jamais fait les cent pas à l'attente de résulats ? Qui n'a jamais entendu le son de sa voix trembler devant un auditoire ? Qui n'a jamais effectué de course contre le temps ?
Ces désagréments font malheureusement partie des aléas de la vie de tous les jours . Tandis que certains luttent pour ne pas y succomber, d'autres, proies faciles, ne parviennent pas à lui échapper ... Le stress est partout : en cours, au boulot, sur les routes, au supermarché, ... Ce véritable allié de l'angoisse et de la peur est notre ennemi quotidien : il nous en fait voir de toutes les couleurs et arrive à nous mettre dans des états pas possibles. Il nous envahit, nous ronge (jusqu'au dernier ongle pour certains ... ) et finit parfois par nous faire perdre tous nos moyens . Perpétuel imprévisible, il nous complique la vie, qui, rappelons-le, n'est déjà pas si simple que cela ...
La solution radicale qui le bannirait à jamais de notre existence ? A moins de se droguer de calmants et de médicaments en tout genre jusqu'à la fin de nos jours et de risquer une overdose, il n'en existe pas encore ... Certains conseils et astuces sont néanmoins enviables et parfaitement envisageables. Il me semble primordial d' intégrer et d'appliquer, si possible à la lettre, un concept important : l'organisation. Un bon planning permet en effet de ne pas être pris de cours par les évènements ... De même, l'achat, si ce n'est pas déjà fait, et le port d'une montre est vivement recommandé. Une hygiène de vie correcte est également incontournable : bien qu'annodins au premier abord, de petits gestes peuvent faire toute la différence. N'oublions pas divertissements et plaisirs quotidiens qui aident à la détente, à condition bien sûr de veiller à ne pas tomber dans l'excès ... Enfin, pour celles et ceux qui seraient en quête absolue de bien-être, une petite séance de yoga ou de méditation ne fait de mal à personne ...

Je souhaiterais abolir la pollution sonore

Le bruit nous rend fous et depuis quelques décennies, cela ne cesse de s’aggraver. Auparavant, la nature régnait en maître et l’homme s’y adaptait parfaitement jouissant pleinement de tous les trésors offerts par celle-ci. Depuis que l’être humain a développé sa folie des grandeurs, de nombreuses technologies toutes plus bruyantes les unes que les autres sont apparues. L’atmosphère s’est ainsi remplie de décibels que nos oreilles perçoivent à peine.

Supprimer tous les bruits est sans doute tout à fait utopique et probablement pas la solution la meilleure. Mais pourquoi ne pas évincer tous les sons qui ne nous apportent rien d’autre que du bruit : les motos pétaradantes, les radios poussées au maximum, le bruit des armes, …

Que penser d’un coup de klaxon aussi discret soit-il pour dire bonjour à un ami ? Une poignée de main, un petit mot ne seraient-ils pas plus appropriés pour souhaiter une agréable journée à quelqu’un ? Personnellement, je préfère aussi être réveillé par le doux gazouillis des oiseaux que par la sirène stridente de mon réveil moderne.

La nature nous offre un environnement très serein. Se plonger dans celui-ci nous offre un bien-être évident. Nous profitons bien mieux de la chaleur du soleil, de la beauté des fleurs si aucun bruit ne nous dérange. Les gouttes d’eau rebondissant sur le sol nous offrent elles aussi leur musique. Pourquoi donc aller chercher dans une machine un tapage artificiel qui nuit à nos pauvres tympans ?

Au-delà des remerciements de notre ouïe qui ne s’en portera que mieux, que dire de notre sérénité qui rangera au placard le stress qui est actuellement le lot quotidien d’un grand nombre d’entre nous.

N’hésitons donc pas à fuir le vacarme quotidien pour nous retrouver nous-mêmes et profiter des bienfaits de dame nature.