L’élégance du hérisson
Pour commencer, l’élégance du hérisson est vraiment un livre génial, je me suis entraîné dans l’histoire à un tel point de ne plus pouvoir m’arrêter .
J’ai beaucoup aimé les personnages qui sont à la fois discrets mais étonnants, profonds et philosophes. Plus on avance dans le livre plus on les connaît et plus on a l’impression d’être à leurs places .Ce qui m’a le plus plut c’est de lire ce livre et après me rendre compte des innombrables paradoxes .
Une autre chose que j’aimé, c’est le fait que deux femmes (ou filles) avec une éducation tout à fait différente se ressemblent à ce point.
Paloma qui elle pense à se suicidés et qui cherche malgré elle, des raisons pour rester en vie et Renée qui elle se sous-estime en pensant qu’elle n’est qu’une concierge des plus banale .
Grâce à Mr Ozu, elles vont reprendre goût à la vie. On remarque que l’auteur admire beaucoup la Japon, un pays que je trouve fabuleux.
Pour finir je dirais que c’est un plaisir à lire, qui nous pousse à la réflexion et nous oblige à faire un pas en avant dans l’idéal d’une vie.
vendredi 20 juin 2008
mardi 8 avril 2008
Autobiographie d’un cheval
Autobiographie d’un cheval
Ayant toujours aimé les chevaux et l’équitation - je pratique celle-ci depuis neuf ans- j’ai décidé d’en faire mon sujet d'autobiographie.
Durant les grandes vacances de 1998, j’ai fait un stage d'une semaine à la ferme équestre au cours duquel je suis monté pour la première fois sur un cheval. La jument que j’ai montée s’appelait «Surprise», une petite jument blanche pour qui j’ai eu le coup de foudre et que je monte encore aujourd'hui, malgré les petites surprises qu’elle m’avait faites au début. En effet, j’en avais peur, car chaque fois que je m’approchais d’elle, elle me montrait son derrière et, comme ma maman m’avait dit de ne pas passer tout près du pet d’un cheval, je n’osais pas m’en approcher pour la brosser. Voilà pour le premier jour.
Le deuxième jour, j’ai fait de la longe sur «Jibi», un cheval que j’ai peu monté à cause de ses départs passant directement de l’arrêt au galop. Sur la pause du midi, je faisais le cheval à quatre pattes dans le petit manège. Quand je faisais le cheval, je me souviens que le sable entrait dans mes bottes en caoutchouc, que je m’étalais par terre et que les filles du groupe rigolaient. L’après-midi, on a monté dans la nouvelle piste et on a appris à monter.
Vers la fin de la semaine, on a fait le concours du cheval le mieux brossé et on a eu le premier prix qui était une brosse douce et un catalogue sur les chevaux. Notre cheval était «Surprise», qui était toute sale avant, et après le brossage intensif de la journée, il ne restait plus qu’une tache sur sa fesse droite mais on a quand même gagné.
Je me sens cheval, car un jour, lorsque j’étais encore jeune, j’ai fait une course à Chimay, et pour aller plus vite, j’ai couru comme un cheval en faisant pataglop-pataglop comme un cheval au galop. Je suis passé des derniers à la troisième place et j’ai reçu une coupe.
Je me sens aussi cheval, car lorsque je me sens en danger ou attaqué, je fuis comme les chevaux. N’étant pas très massif et grand(auparavant), car c’est mon seul moyen de défense. Je ressens aussi ce galop dans toutes les chansons que j’écoute. Aujourd'hui, étant trop grand pour monter «Surprise», tous les samedis, lorsque je la vois, je la bichonne comme une reine.
Voilà une petite facette de moi, une partie de ma personnalité où je me sens cheval.
Ayant toujours aimé les chevaux et l’équitation - je pratique celle-ci depuis neuf ans- j’ai décidé d’en faire mon sujet d'autobiographie.
Durant les grandes vacances de 1998, j’ai fait un stage d'une semaine à la ferme équestre au cours duquel je suis monté pour la première fois sur un cheval. La jument que j’ai montée s’appelait «Surprise», une petite jument blanche pour qui j’ai eu le coup de foudre et que je monte encore aujourd'hui, malgré les petites surprises qu’elle m’avait faites au début. En effet, j’en avais peur, car chaque fois que je m’approchais d’elle, elle me montrait son derrière et, comme ma maman m’avait dit de ne pas passer tout près du pet d’un cheval, je n’osais pas m’en approcher pour la brosser. Voilà pour le premier jour.
Le deuxième jour, j’ai fait de la longe sur «Jibi», un cheval que j’ai peu monté à cause de ses départs passant directement de l’arrêt au galop. Sur la pause du midi, je faisais le cheval à quatre pattes dans le petit manège. Quand je faisais le cheval, je me souviens que le sable entrait dans mes bottes en caoutchouc, que je m’étalais par terre et que les filles du groupe rigolaient. L’après-midi, on a monté dans la nouvelle piste et on a appris à monter.
Vers la fin de la semaine, on a fait le concours du cheval le mieux brossé et on a eu le premier prix qui était une brosse douce et un catalogue sur les chevaux. Notre cheval était «Surprise», qui était toute sale avant, et après le brossage intensif de la journée, il ne restait plus qu’une tache sur sa fesse droite mais on a quand même gagné.
Je me sens cheval, car un jour, lorsque j’étais encore jeune, j’ai fait une course à Chimay, et pour aller plus vite, j’ai couru comme un cheval en faisant pataglop-pataglop comme un cheval au galop. Je suis passé des derniers à la troisième place et j’ai reçu une coupe.
Je me sens aussi cheval, car lorsque je me sens en danger ou attaqué, je fuis comme les chevaux. N’étant pas très massif et grand(auparavant), car c’est mon seul moyen de défense. Je ressens aussi ce galop dans toutes les chansons que j’écoute. Aujourd'hui, étant trop grand pour monter «Surprise», tous les samedis, lorsque je la vois, je la bichonne comme une reine.
Voilà une petite facette de moi, une partie de ma personnalité où je me sens cheval.
lundi 17 mars 2008
Labyrinthe d'une vie
Je laisse glisser ma joue sur le carrelage frais et doux. Le contact du sang froid et vif bercé par le doux sifflement des serpents de pluie me rappelle que je vis. Autrefois, j'avais un petit jeu. J'aimais me retourner en rampant dans mon cerveau. Je pense que vous connaissez le jeu dont je parle. Je parle de ce jeu qu'on appelle "devenir fou". Vous devriez essayer ce petit jeu. Fermez simplement les yeux, oubliez votre nom, oubliez le monde, oubliez les gens. Abandonnez-vous et passez de l'autre côté. Ce petit jeu est amusant. Fermez simplement les yeux, il est impossible de se perdre. Pourquoi pas ne pas prendre le temps de se promener dans ce labyrinthe? Le temps de vivre, le temps de mentir, le temps de rire, le temps de mourir. Y aller doucement, le prendre comme ça vient. Ne surtout pas se précipiter si l'on veut que ça dure. La plupart des gens ont trop voulu se précipiter. Prendre le temps de marcher, le temps de courir. Allons-y doucement, nous aimerons ça de plus en plus, prenons-le comme ça vient, spécialisons nous dans le plaisir. Qu'est-ce qui nous a conduits si loin ? Nous faut-il toujours quelqu'un ou quelque chose de nouveau, quelque chose d'autre pour tenir le coup? Peut-être un jour apprendra-t-on à nous connaitre nous-mêmes. Peut-être un jour reviendrons-nous. Comme la douce pluie, la douce pluie qui tombe et nous rend réels.
La pub, c'est honteux.

... Mais je vois que je ne suis pas la seule à détourner le prime usage de ce blog :p
Ceci pour dire cela : si, par le plus grand des hasards, il y a dans la classe d'autres névrosés pro-musique classique (comme moi), que ceux-là au moins se le disent : le dimanche 13 avril, quelques amis et moi-même donnerons un concert dans l'église d'un village paumé près de Gembloux. Détail important, cette église sera chauffée ! :p
Si ça ne vous intéresse toujours pas, vous pouvez quand même faire passer le message à votre petite sœur, votre hamster ou que sais-je. On m'a demandé d'inviter la planète entière !
(Pour agrandir l'image, cliquez dessus... On sait jamais ! ^^')
[Fin de la transmission publicitaire]
samedi 15 mars 2008
Un nouveau "MOI" de hasard...
Il faisait froid cette année-là, la neige tombait sur Talabheim, capitale de l’Empire (ce qui correspond à New York dans votre monde). Au loin, on entendit dans une petite chaumière les cris d’une femme mettant au monde son premier enfant, et c’est ce jour-là, dans cette maison, que j’ouvris les yeux pour la première fois. Parce que la neige était tombée durant toute la nuit et s’était répandue dans toute la ville en grande quantité, la sage-femme et mon père, qui étaient allés se battre contre une horde d’orques, ne purent venir aider ma mère à accoucher. Elle dut donc se débrouiller seule. Les cris se rapprochaient de plus en plus et quand soudain ils s’apaisèrent, je naquis ! Lorsqu’elle me vit, ma mère fut prise d’un profond dégoût, car ma carrure était anormalement musclée. Me prenant pour un «difforme» et prise de honte, elle monta sur les remparts de la ville pour me jeter de l’autre côté. Je ne sais pas par quel miracle je survécus, sans doute en tombant sur les corps en putréfaction qui jonchaient déjà le sol et qui étaient recouverts d’une épaisse couche de neige. Quelques heures après, je fus recueilli par une caravane de marchands. Ces derniers remontaient vers le nord, vers Kislev. Ils voyaient déjà en moi un futur esclave. Après des jours de route et voulant prendre un raccourci par les montagnes, la caravane se fit attaquer par des pillards du Nord, également appelés Maraudeurs. Ils tuèrent tous les marchands et volèrent la marchandise. Ils me trouvèrent à l’arrière d’un chariot et m’apportèrent à leur chef. Celui-ci fut immédiatement impressionné par ma carrure. Il me prit et me brandit vers le ciel en lançant des cris de victoire. Je me rendis compte par la suite qu’ils avaient décidé de m’épargner, car ils m’avaient pris pour un élu des dieux. Par la suite, ils m’emmenèrent avec eux vers les montagnes. C’est ainsi que je grandis avec les tribus nordiques dans la région de Norsca.
Abolissons les imbéciles heureux!
Mon cher journal. Tu vas peut-être trouver ce qui suit bizarre mais il y a une chose que je ne puis plus supporter : ce sont les imbéciles heureux.On dit que nous devons être indulgents avec tout le monde. Je suis tout à fait d'accord, mais pas avec eux! Ils sont les premiers à l'entrée bien que personne ne les ait invités, se mêlent de tout, s'emmêlent de rien, renversent tout par trop d'entrain et se mêlent des conversations les plus complexes.Ils ont des avis plein les poches, mais pas une idée dans la caboche et ils fourrent leur nez dans vos affaires. Quand on marche sur leurs pieds, ils s'excusent d'exister, mais quand ils ont du pouvoir, les voilà qu’ils se prennent pour César ! Ils se croient forts quand gros ils sont ou se croient grands quand haut ils vont. Ils se croient toujours au-delà de leurs facultés, puis sans surprise, se fracturent la gueule ou l'ego, le fémur ou bien le cœur. Ils gagnent votre mépris.Ils se relèvent toujours. D'ailleurs, ils n'apprennent rien de leurs erreurs et négligent d'apprécier ce qu'ils ont exigé, voulu. Ils s'octroient raison prétextant que tout leur est dû et oublient souvent qu'ils auraient pu naître au Gabon, par exemple. Ils confondent succès et profits, réussites et rangs sociaux, mesurent le génie aux diplômes, les oeuvres aux titres, aux nombres, aux tomes et l'amour aux bouquets. Ils sont la routine, le lubrifiant de la machine. Petits héros du vide ambiant et grands zéros du discernement dans le grand échiquier de la vie.
vendredi 14 mars 2008
...
Je me sens vivant lorsque je respire, lorsque je mange, lorsque je bouge;
Je me sens humain lorsque je rigole, lorsque je parle, lorsque je souffre, lorsque j'écoute de la musique, lorsque je danse, lorsque j'ai peur;
Je me sens Occidental lorsque je vois des images du tiers monde et que je culpabilise;
Je me sens Européen lorsque j'entends que c'est la faute aux États-Unis;
Je me sens Belge lorsque je vois des frites, du chocolat, de la bière ou le Standard de Liège; je me sens Belge lorsqu'un Français me demande de parler belge ou lorsque j'entends la Brabançonne;
Je me sens Wallon pendant les cours de néerlandais, lorsque je lis le journal, lorsque je suis à Bruxelles;
Je me sens lycéen lorsque je rédige mon travail de français quatre minutes avant la dernière limite, lorsque je m'endors au cours de religion et lorsque je vois Kathleen;
Et enfin, je me sens un Pairet lorsque je vois un petit garçon, une grande famille, une grande soeur qui hurle sur son petit frère ou bien une autre qui ne supporte ni la guitare, ni la basse, lorsque je mange du bon gâteau ou qu'il y a de la vie autour de moi;
Finalement, je me sens moi dès que je suis éveillé.
Je me sens humain lorsque je rigole, lorsque je parle, lorsque je souffre, lorsque j'écoute de la musique, lorsque je danse, lorsque j'ai peur;
Je me sens Occidental lorsque je vois des images du tiers monde et que je culpabilise;
Je me sens Européen lorsque j'entends que c'est la faute aux États-Unis;
Je me sens Belge lorsque je vois des frites, du chocolat, de la bière ou le Standard de Liège; je me sens Belge lorsqu'un Français me demande de parler belge ou lorsque j'entends la Brabançonne;
Je me sens Wallon pendant les cours de néerlandais, lorsque je lis le journal, lorsque je suis à Bruxelles;
Je me sens lycéen lorsque je rédige mon travail de français quatre minutes avant la dernière limite, lorsque je m'endors au cours de religion et lorsque je vois Kathleen;
Et enfin, je me sens un Pairet lorsque je vois un petit garçon, une grande famille, une grande soeur qui hurle sur son petit frère ou bien une autre qui ne supporte ni la guitare, ni la basse, lorsque je mange du bon gâteau ou qu'il y a de la vie autour de moi;
Finalement, je me sens moi dès que je suis éveillé.
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